steven spielberg


Disclosure Day

l EN SALLES | Après avoir exploré les promesses de cette nouvelle rencontre extraterrestre, il est temps de découvrir ce que Steven Spielberg en fait dans Disclosure Day, film dans lequel Daniel Kellner (Josh O’Connor), accompagné par sa partenaire Jane Blakenship (Eve Hewson), dévoile la vérité sur une vie en dehors de la Terre. Il est aidé dans sa quête par Margaret Fairchild (Emily Blunt), une miss météo dotée de capacités surnaturelles transmises par les extraterrestres. Une société de cybersécurité, Wardex, fait tout pour empêcher cette révélation, voyant d’un bien mauvais œil ce bouleversement mondial.


Un extraterestre enlace un petit garçon en hoodie rouge dans E.T de Steven Spielberg

L’extraterrestre Spielberg

Avant la sortie mercredi prochain de « Disclosure Day », 36ème film de Steven Spielberg et en s’appuyant sur quelques images fortes de sa bande-annonce, on évoque cette thématique et une figure récurrente de la filmographie du cinéaste états-unien : l’extraterrestre. 


Nature prédatrice

Énième itération de films de requins produits à la chaîne depuis le succès des « Dents de la mer » (Steven Spielberg) en 1975, « Nature prédatrice » (Tommy Wirkola, 2026) est une production Netflix qui réussit l’exploit de mettre à l’épreuve le concept même de film !

Une jeune femme blonde effrayée se débat dans une eau pleine de sang dans laquelle nage un requin

Scène de Music by John Williams où le compositeur dirige une session d'enregistrement en studio, baguette à la main.

Music by John Williams

Il aura fallu du temps pour que John Williams, l’illustre compositeur hollywoodien, ait le droit à son documentaire consacré. C’est aujourd’hui chose faite avec « Music by John Williams » (Laurent Bouzereau, 2024), disponible sur Disney+ depuis le 1er novembre, qui risque de surprendre et d’émouvoir, même les plus calés sur l’immense carrière du maestro !


[Entretien] Le CinématoGrapheur, à propos de Spielberg

Après avoir conquis le YouTube cinéma grâce à ses brillantes analyses de nos blockbusters préférés, Victor Norek aka le CinématoGrapheur, consacre son premier livre au roi du divertissement : Steven Spielberg. Édité chez Third editions, L’œuvre de Steven Spielberg : l’art du blockbuster plonge en profondeur dans la filmographie du cinéaste le plus connu au monde pour mieux nous en montrer la cohérence, la virtuosité et la profondeur. Un livre inédit et définitif qui méritait bien un entretien fleuve !

Portrait du CinématoGrapheur assis sur un fauteuil de cinéma, dans un salon, et s'apprêtant à fermer un clap ; derrière lui, une étagère avec de nombreux DVD.

Portrait de René Manzor sur fond noir.

[Entretien] René Manzor, raconteur d’histoires

Faire « L’Etat des Lieux des cinémas de genres français » comme on ambitionne de le faire, modestement, depuis des années, pourrait s’arrêter à en traiter la plus vive actualité, ce qui frémit. Pourtant, à notre sens, pour mieux comprendre où nous en sommes et vers où nous allons, il convient certainement de regarder aussi en arrière, de repenser à toutes ces étapes charnières où après un ou plusieurs beaux essais, la transformation attendue n’a pas eu lieu. René Manzor est de ces cinéastes dont on peine à comprendre que le cinéma français, n’ait pas su pleinement reconnaître le talent. Qu’on se le dise, avec un regard rétrospectif sur sa filmographie, c’est tout bonnement une anomalie qui ne s’explique pas. Du Passage à 36.15 Code Père Noël, d’un Amour de Sorcière à Dédales en passant par ses aventures américaines notamment sur la série Young Indiana Jones, nous avons eu l’immense plaisir et chance de richement discuter avec René Manzor. Un entretien sans fard mais aussi sans aigreur aucune, à l’image du cinéaste : généreux.