Nouveautés

La rubrique « Nouveautés » comme son nom l’indique accueille en son sein les films chroniqués à l’époque de leur sortie en salles.


Dans un couloir sombre et indéfini, une petite fille blonde chuchote à l'oreille de Benoît Poelvoorde, penché vers elle, le visage tourné vers sa gauche ; scène du film Inexorable.

Inexorable

Fabrice Du Welz, ne semble pas totalement en avoir fini avec les personnages torturés et la forêt des Ardennes, et il nous le prouve avec son septième long-métrage, thriller psychologique, brassant les nombreuses influences et les thématiques fétiches du réalisateur.


Baigné dans une lumière rose, plan rapproché-épaule sur un panda roux effrayé dans le film Alerte rouge.

Alerte Rouge

Après Soul (2020) et Luca (2021), ce Pixar cuvée 2022 nommé Alerte Rouge est le troisième film consécutif du studio à la lampe à être privé de sortie en salles par la Walt Disney Company. Pourtant, comme ses deux prédécesseurs, ce premier long-métrage s’inscrit dans un renouveau créatif du studio – porté par des regards neufs, multi-culturels et jeunes – et consolide toujours plus la suprématie de Pixar sur la planète animation.


Riders of Justice

Passé sous le radar en salles, Riders of Justice (Anders Thomas Jensen, 2021) s’avère pourtant être un des films les plus réussis de l’année passée. Sa sortie vidéo devrait heureusement lui permettre d’être ré-évalué à sa juste valeur.


Spencer

Pablo Larraìn complète sa trilogie de portraits au féminin après Jackie (2016) et Ema (2020) en mettant en scène la crise sourde qui se trame au sein de la famille royale, lors des festivités de Noël, alors que Diana Spencer, en quête de liberté, perd pieds et se laisse hanter par des fantômes.


The Batman

Attendu comme le messie par certains, enterrés par d’autres avant même sa mise en production, The Batman (Matt Reeves, 2022) est venu, lentement, avec ses grosses chaussures de sécurité, marcher sur le box-office mondial et mettre au tapis la concurrence en s’affirmant comme l’une des meilleures itérations du personnage portée sur grand écran, et l’un des meilleurs blockbuster des dernières années. Et tout ça, sans être exempts de maladresses. Tentative de décryptage d’un film qui en impose jusque dans ses défauts.


Leatherface vu de dos, sa tronçonneuse dans la main droite, les bras le long du corps, dans une ruelle très étroite, se cachant de la pluie ; scène du film Massacre à la tronçonneuse 2022.

Massacre à la tronçonneuse

La mode du « requel » n’épargne personne, même pas Leatherface. Le dernier Massacre à la Tronçonneuse (David Blue Garcia, 2022) tout juste sorti sur Netflix mélange gore et pathos dans une série B… peu réjouissante.


Plan d'ensemble où Michael Cimino, vu de dos, contemple une grande affiche du film Deer Hunter sur un mur en brique ; issu du documentaire Michael Cimino, un mirage américain.

Michael Cimino, un mirage américain

Le documentaire de l’historien et réalisateur Jean-Baptiste Thoret est toujours à l’affiche dans quelques (bonnes) salles. L’occasion de décortiquer le cinéma du réalisateur de Voyage au bout de l’enfer (1978), et d’ausculter l’Amérique profonde qui y est dépeinte.


Vus en contre-plongée, deux alpinistes, l'un derrière l'autre, gravissent une montagne de glaces dans le film Le sommet des dieux.

Le Sommet des Dieux

Alors que son édition Blu-Ray est sortie depuis quelques jours sous la bannière de Wild Side, retour sur Le Sommet des Dieux (Patrick Imbert, 2021), film d’animation époustouflant qu’on souhaite ardemment voir briller aux César dans trois semaines.


A un bal de fin d'année, la rangée des garçons fait face à la rangée des filles, comme dans une posture de défi ; scène du film West Side Story.

West Side Story

Trois ans après le chef-d’œuvre Ready Player One (2018) – déjà notre film préféré de l’année 2018, et l’un de nos favoris de la décennie passée – le maître Spielberg nous revient avec un bien curieux projet qui avait, avouons-le, de quoi nous faire peur.


Tuning attrape le bras d'une belle danseuse, qui le regarde inquiète ; tous deux font face à un mur gris ; scène du film Bayan Ko.

Bayan Ko

Si nous connaissons Le Chat Qui Fume en ces lignes pour son exploration du cinéma de genres italien, le matou propose par ailleurs de se pencher sur une filmographie autrement moins envisagée : le septième art philippin. Son metteur en scène phare, Lino Brocka, est mis à l’honneur avec une édition limitée de Bayan Ko (1984) un pamphlet violent contre le régime du Commandant Marcos, hésitant entre le pur film politico-moral et un thriller sec à l’orée du documentaire.