Nouveautés

La rubrique « Nouveautés » comme son nom l’indique accueille en son sein les films chroniqués à l’époque de leur sortie en salles.


Mario Casas a les yeux fermés, bercé par la musique de ses écouteurs blancs, mais son visage est tâché de marron, évoquant autant du chocolat que des excréments, plan du film Cross the line.

Cross The Line

Les thrillers espagnols ont le vent en poupe en ce moment. Que ce soit sur les plateformes de streaming ou en VOD, les distributeurs ne cessent d’étendre leurs offres espagnoles à coups de thrillers/films d’horreur, et il semblerait que leur chouchou désigné soit justement l’acteur principal de Cross The Line, Mario Casas. Tapez son nom sur Google ou sur Netflix et les suggestions pleuvent : The Invisible Guest (Oriol Paulo, 2016), El Bar (Alex de la Iglesia, 2017), Irrémédiable (Carles Torras, 2020), Chez Moi (David et Alex Pastor, 2020), etc. Autant dire que Wild Side a su flairer la coqueluche, et que l’acteur se montre particulièrement à la hauteur dans ce nouveau film.


Mank

Six ans que nous attendions le retour au cinéma du prodige David Fincher, et c’est paradoxalement sur la plateforme où il fit un détour sériel remarqué et remarquable – Mindhunter – qu’il nous revient aujourd’hui. Projet vieux de trente ans, Mank raconte le parcours du scénariste méconnu Herman Mankiewicz et ce qui le mena à écrire le scénario du plus grand film de l’Histoire du Cinéma, Citizen Kane (Orson Welles, 1941). Concentrant une attente démesurée, le film semble avoir surpris son monde, et il est temps pour nous d’y revenir, en vous expliquant pourquoi il mérite sa place dans nos colonnes. Qui plus est, une place de choix.


Les sept chiens héros de Nous, les chiens sont assis sur un ancien chemin de fer envahi par la verdure, devant eux se trouve une grille entrouverte qu'ils regardent d'un air blasé.

Nous, les chiens

Tandis que Scooby ! (Tony Cervone, 2020) remplissait les salles début juillet, d’autres chiens bien plus rafraichissants avaient occupé les salles obscures quelques temps auparavant… Le confinement sera-t-il donc l’occasion de le (re)regarder avec son animal de compagnie préféré ? Grâce à The Jokers, le film d’animation coréen de l’année est disponible en DVD et VOD.


Robert Pattinson assis sur un des bancs en bois d'une église, se tourne vers derrière lui, jetant un regard sérieux, dans sa main droite, une Bible, scène du film Le diable tout le temps.

Le diable tout le temps

Disponible depuis quelques semaines sur Netflix, Le Diable tout le temps (Antonio Campos, 2020) est l’un des rares films originaux de la plateforme à valoir le (long) coup d’œil, notamment grâce à la performance incroyable de Tom Holland.


Bill Moseley, Sheri Moon Zombie et Sid Haig posent arme à la main, en tenue de hippies destroy, face à une vielle église abandonnée, derrière eux une colline verte mais sèche, plan du film 3 from Hell.

3 From Hell

Projet improbable quand on se souvient de la fin du précédent opus, 3 From Hell, le nouveau film de Rob Zombie, était pourtant très attendu en tant que suite de deux des meilleurs ouvrages de son auteur, La Maison des 1000 morts et The Devil’s Rejects. Improbable, le film l’est bien, mais pas forcément pour le mieux…


Un visage de gorille caché drrière une matière plastique bleue indéfinissable, plan du film Le seul et unique Ivan.

Le Seul et Unique Ivan

La pandémie n’épargne personne et certainement pas le géant Disney qui se voit contraint de repousser un à un tous les films de ses multiples franchises, ou de les sortir sur sa plateforme de streaming Disney +. Tel a été le cas pour Mulan (Niki Caro, 2020) et très récemment, nous apprenions qu’il en serait de même pour le prochain Pixar, le très attendu Soul (Pete Docter, 2020) qui devrait être disponible en France pour Noël directement sur la plateforme. Le Seul et Unique Ivan n’y a pas échappé non plus. Moins attendu que les autres œuvres citées ci-dessus, le film a fait une sortie discrète sur Disney + courant septembre.On vous dit si ce drame animalier mérite ou non le coup d’oeil.


Portrait de Dario Argento en noir et blanc désignant un livre dans une vaste bibliothèque.

Dario Argento, soupirs dans un corridor lointain

A l’occasion de sa sortie vidéo chez Tamasa, retour sur Soupirs dans un corridor lointain, film-portrait aussi habité que mélancolique que l’ex-critique Jean-Baptiste Thoret a consacré au génie italien Dario Argento.


Antoine de Maximy pose en saluant l'objectif avec sa main droite, dans un décor de cité HLM, il porte avec lui une petite caméra mobile tenue par un bras relié à sa ceinture ; portrait pour le film J'irai mourir dans les Carpates.

J’irai mourir dans les Carpates

Actuellement en salles, Antoine de Maximy transpose son “J’irai dormir chez vous” en long-métrage de fiction : tout autant variation comico-horrifique du programme, lorgnant vers le found-footage, qu’hommage plein de sensibilité et de justesse au métier de monteur.se.


Une maison sur une falaise ua borde de l'océan de nuit, de la lumière est allumée sur le perron et dans le salon, mais il semble n'y avoir personne, plan du film The Rental.

The Rental

Premier long-métrage réalisé par Dave Franco et produit par le studio Black Bear Pictures dont nous vous parlions dans le cadre de notre article consacré à Light of My Life (Casey Affleck, 2020), The Rental (2020) propose de réinvestir le genre quelque peu désœuvré du slasher.


Le père et Rag marchent sur un sentier dans la forêt, scène du film Light of my life.

Light of my life

On pensait le genre quasi-codifié du « film indépendant américain de genre » monopolisé par le studio A24, mais voilà qu’en l’espace d’un mois, un autre studio américain, Black Bear Pictures, vient emboiter le pas de son homologue et lui proposer de faire famille. Après The Rental (Dave Franco, 2020) sorti en début de mois, c’est le drame post-apocalyptique Light of my Life (Casey Affleck, 2020) qui nous intéresse ici. Repentir Si l’état du cinéma indépendant américain […]