harrison ford


[Entretien] Laurent Hopman & Renaud Roche, Les Guerres de Lucas

Comment passer outre le succès phénoménal et mérité des deux tomes (bientôt trois) de Les Guerres de Lucas. Cette plongée intime et passionnante dans le quotidien et la tête de George Lucas alors qu’il fabrique les trois premiers volets de la mythique saga Star Wars doit sa réussite à la combinaison alchimique de l’écriture documentée, précise et sensible de Laurent Hopman et du dessin vibrant et cinématographique de Renaud Roche. Ils ont accepté notre invitation pour discuter longuement de leur travail et plus généralement de l’œuvre à laquelle ils rendent hommage.

George Lucas observe le grand robot TB-TT évoluant dans la neige, dans la bande dessinée Les guerres de Lucas.

Indiana Jones et le cadran de la destinée

Conclusion de quatre décennies d’aventures aux quatre coins du globe et de ses légendes, Indiana Jones et le Cadran de la destinée (James Mangold, 2023) se devait de réussir la sortie du héros et par la même occasion, celle de son mythique interprète. Et ce sans ses deux papas, tout aussi légendaires que l’archéologue lui-même ! Après un quatrième opus en demie teinte, ce cinquième épisode vient-il nous confirmer que la place d’Indy est désormais dans un musée ?


Indiana Jones et la pierre angulaire du cinéma de Spielberg

À l’occasion de la sortie du cinquième volet des aventures du plus célèbre des aventuriers, Fais Pas Genre ! revient sur la saga initiée par George Lucas et Steven Spielberg dans les années 80. Indiana Jones, son Fedora et son fouet ont façonné l’imaginaire collectif et fait rêver des millions de spectateurs en quête d’aventures, alors rendons hommage à cette quadrilogie culte ! Mais surtout, voyons comme cette franchise a accompagné la carrière de son réalisateur sur plusieurs décennies…

Steven Spielberg sur le tournage d'Indiana Jones, allongé sur une maquette de plaine avec des petits soldats verts, un objectif rivé à l’œil.

[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2023 • Jours 3-6

Quatre nouvelles journées sur la croisette, essentiellement pluvieuses. Quelques revenants, plus ou moins incarnés, des épanchements cinéphiles à l’écran ou dans les files d’attente, des tentatives plus ou moins « genrés », plus ou moins réussies, de toucher au contemporain. Comme souvent à Cannes, l’accumulation de films et de soirées donnent le sentiment de traverser un monde en quelques séances et quelques jours. Avec, pour ces jours-ci, un film monstre qui emporte tout et qui a hanté l’intégralité des projections qui ont suivi…


L’Appel de la Forêt

Harrison Ford reprend du service pour une aventure au bout du monde. Au programme, pas d’Arche d’Alliance, pas de Demi-Lune ou de Sean Connery, mais un gros chien un peu laid. Malheureusement, L’Appel De La Forêt (Chris Sanders, 2020) n’a rien d’un Indiana Jones. Un Homme et son Chien… de synthèse Décidément Jack London a le vent en poupe au cinéma ces derniers temps. Le légendaire auteur américain avait vu l’an dernier son récit autobiographique adapté […]

Harrison Ford et son chien vus de dos, contemplant une vallée montagneuse à la fois verte et nuageuse, scène du film L'appel de la forêt.

Le réalisateur George Lucas pose entre deux voitures des années 60 sur le tournage du film American Graffiti.

American Graffiti 1

Surprise, si nous vous parlons aujourd’hui de George Lucas, ce n’est pas pour évoquer la saga des Skywalker, la vente de Lucasfilm à Disney, et encore moins Jar-Jar (même si on adore parler de Jar-Jar). Nous revenons ici sur l’une de ses seuls incursions hors de la science-fiction, American Graffiti, qui ressort dans une belle édition chez Rimini. Je ne suis pas un héros ! La présence dans nos colonnes de American Graffiti surprendra peut-être […]