course poursuite


[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 1/2)

On vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, d’analyser, seize séquences qui n’ont vraiment pas fait genre en 2025. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Dans cette première partie, il est question d’une course poursuite dans « Une Bataille après l’autre », d’un accident en bord de falaise dans « Sirat », d’une danse dans « Life of Chuck », d’un T-Rex de rivière dans « Jurassic World : Renaissance », d’un sacrifice avorté dans « Avatar, de feu et de cendres », d’une voiture automatique dans « Les Linceuls », d’une plongée sous-marine dans « Mission Impossible : The Final Reckoning » et d’un hommage post-giallo dans « Reflet dans un diamant mort ».


[Bilan 2023] Les Séquences qui n’ont pas fait genre en 2023

Après vous avoir dévoilé il y a quelques jours notre TOP 10 des films qui n’ont pas fait genre en 2023, on vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, quinze séquences qui n’ont pas fait genre lors de l’année écoulée. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Certaines d’entre elles étant des “scènes de fin” nous précisons que des spoilers et autres divulgachis peuvent se loger dans ces textes.


French Connection 7

Puisque William Friedkin a été à l’honneur cet été un peu partout sans qu’on ne sache trop pourquoi, un après sa rétrospective à la Cinémathèque Française, French Connection, une de ses œuvres phares, profite naturellement d’une ressortie incontournable, indispensable, pour un film toujours aussi bouleversant. Dura lex, sed lex Visionner French Connection sans penser à son époque, à son aura, à son réalisateur ou à la recette du riz soufflé au gingembre laotien, c’est possible. […]

Les cinq responsables du trafic de drogue dans le film French Connection en conciliabule, tous vêtus d'un sobre manteau noir.

Drive 6

Le plus grand des cinéastes danois revient en force avec une nouvelle perle sanglante, belle, aboutie. Il ne s’agit donc pas de Lars Von Trier, mais bien de Nicolas Winding Refn et son magnifique Drive (prix de la mise en scène à Cannes) qui nous narre l’aventure noire et violente d’un mécanicien/cascadeur/chauffeur pour la mafia.