quentin dupieux


Le Vertige

| EN SALLES | Engoncé dans un tourbillon productiviste depuis quelques années – qui finit même par lui causer mauvaise presse – Quentin Dupieux s’offre une parenthèse animée avec « Le Vertige » (2026), qui plus qu’une récréation, renoue avec les racines de son cinéma : l’exploration d’un univers parallèle, qui semble autant régie par les lois de l’absurde que décorrélé de tout ancrage géographique.

Deux hommes dans un style graphique de jeu vidéo de Playstation 1 en low poly semble discuter dans la rue dans le film Le Vertige de Quentin Dupieux

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jour 0

L’année passée, l’équipe de Fais Pas Genre ! inaugurait au Festival de Cannes un format nouveau pour couvrir ce festival hors norme. Cette année, nous remettons le couvert et vous offrons un compte rendu jour par jour du festival, des films, de l’ambiance générale sur la mondialement connue Croisette. Comme l’année précédente l’équipe du site présentera à sa manière les films cannois, aiguillés comme d’habitude par les cinémas de genres.

Le Deuxième Acte Léa Deydoux Raphael Quenard Quentin Dupieux

[TOP10] Les Films qui n’ont pas fait genre en 2023

Une nouvelle année qui commence c’est surtout l’occasion de regarder en arrière pour livrer les habituels TOP10 et désigner le film qui « fait pas genre » de l’année. Chacun.e des rédacteurs/trices a dû choisir les 10 films qui, pour lui/elle, « n’ont pas fait genre » en 2023 parmi ceux qui répondent aux critères de notre ligne éditoriale, et seulement ceux-là. Voici donc le TOP10 des films qui font pas genre de 2023 !


Plan rapproché-épaule sur un rat à taille humaine, vêtu de la combinaison bleue et blanche du film Fumer fait tousser.

Fumer fait tousser

À peine 6 mois après la sortie – un peu inaperçue – d’Incroyable mais vrai, Quentin Dupieux revient avec un second film pour cette année 2022 et signe encore un véritable objet visuel non identifié dont lui seul a le secret. Fumer fait tousser attrape les spectateurs.trices par la gorge et les balade entre effroi et hilarité, en prenant tout de même le temps de leur laisser contempler la trivialité de l’existence.