Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense   Mise à jour récente !

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


Jeune femme rousse alanguie sur le lit en nuisette blanche.

Le tueur frappe trois fois   Mise à jour récente !

| VIDEOCLUB | Pendant que le giallo naissait en Italie, son ancêtre germanique, le krimi, jouissait déjà d’une grande popularité. « Le tueur frappe trois fois » (Massimo Dallamano, 1968) fait s’entrechoquer les deux genres dans ce polar transalpin se déroulant en Allemagne.


Christopher Nolan, le complexe d’Ulysse

| ANALYSE | À la sortie de L’Odyssée (2026), beaucoup d’encre a coulé pour souligner ô combien, depuis ses premiers longs-métrages, Christopher Nolan n’a cessé de puiser dans les dynamiques homériques. Mais rares sont ceux qui ont eu l’honnêteté d’en interroger autant le positif que les aspects les plus problématiques. Nous voilà.


Une matière blanche squammeuse semble attaquer le visage d'une femme apeurée

The Stuff

| VIDEOCLUB | Sous ses airs de crème glacée inoffensive, « The Stuff » (1985) cache une satire féroce de l’Amérique consumériste des années 80. Entre horreur viscérale, thriller paranoïaque et critique du matraquage publicitaire, Larry Cohen transforme une mystérieuse substance blanche en incarnation monstrueuse d’une société dévorée par sa propre frénésie de consommation. À l’occasion de sa ressortie en édition collector chez Rimini Éditions, retour sur une œuvre aussi jubilatoire que visionnaire.


Les Titans

| VIDEOCLUB | Si c’est à Hollywood qu’on doit les plus éminents péplums, tels que « Quo Vadis ? » (Mervyn LeRoy, 1951), « Ben-Hur » (William Wyler, 1959) ou « Les Dix Commandements » (Cecil B. DeMille, 1956), il ne faut toutefois pas négliger l’apport de la Cinecittà à la même époque. Au milieu d’une production pléthorique où la qualité joue aux montagnes russes, « Les Titans » (Duccio Tessari, 1962), qui sort chez Rimini Éditions en version restaurée dans un combo DVD / Blu-ray, se démarque par son rythme et son humour.


L’Analog Horror doit-elle « no clip » vers Hollywood ?

| ANALYSE | Avec la sortie récente de Backrooms, une forme de renouveau s’installe dans le cinéma d’horreur américain. Si les YouTubeurs s’en emparent déjà depuis quelques années, un genre est né directement des tréfonds d’internet : l’analog horror. De là s’engage une problématique à faire serrer les dents : est-il vraiment un genre adapté au cinéma ?