Les échos du passé   Mise à jour récente !

Le deuxième long-métrage de Mascha Schilinski, couvre plus d’un siècle de destinées féminines, séparées par les décennies et par les guerres, mais toujours rattrapées par le souvenir et le poids du passé. Moins un film sur l’Allemagne qu’une réflexion sur la mémoire collective et le traumatisme générationnel, Les échos du passé s’impose comme une œuvre intime et sombre, où la douleur agit comme un esprit hantant les personnages qui traversent ce récit. Voilà qui devrait faire couler beaucoup d’encre.

En bas d'escaliers dans une vieille maison, un groupe de personnes endeuillées, pour un enterrement ; toutes sont de profil sauf une petite fille blonde qui regarde la caméra ; scène du film Les échos du passé.

[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 2/2)   Mise à jour récente !

Après vous avoir dévoilé il y a quelques jours notre TOP 10 des films qui n’ont pas fait genre en 2025, on vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter en deux parties (lire la première partie), 16 séquences qui n’ont pas fait genre lors de l’année écoulée. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Certaines d’entre elles étant des scènes cruciales nous précisons que des spoilers et autres divulgâchis peuvent se loger dans ces textes.


[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 1/2)   Mise à jour récente !

On vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, d’analyser, seize séquences qui n’ont vraiment pas fait genre en 2025. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Dans cette première partie, il est question d’une course poursuite dans « Une Bataille après l’autre », d’un accident en bord de falaise dans « Sirat », d’une danse dans « Life of Chuck », d’un T-Rex de rivière dans « Jurassic World : Renaissance », d’un sacrifice avorté dans « Avatar, de feu et de cendres », d’une voiture automatique dans « Les Linceuls », d’une plongée sous-marine dans « Mission Impossible : The Final Reckoning » et d’un hommage post-giallo dans « Reflet dans un diamant mort ».


Résurrection

Film-ovni, à la fois hommage et adieu possible au septième art, « Resurrection » (Bi Gan, 2025) est d’abord une expérience sensorielle radicale, de nature à désorienter. En traversant un siècle de cinématographe, Bi Gan compose moins un récit qu’une vaste rêverie réflexive, où le cinéma s’examine lui-même, traverse ses propres formes et place le spectateur face à son regard. Une œuvre singulière, profondément fascinante.

Un jeune homme, debout, tête baissée, sur une balustrade dans un vaste hangar désaffecté ; il est éclairé par une lumière bleue et blanche venant du toit en mauvais état ; plan issu du film Résurrection.

Superman prisonnier d'une escorte militaire dans le film de James Gunn.

Superman est-il un bon personnage de cinéma ?

Alors que 2025, l’année de son retour sur grand écran, touche à sa fin, Superman, héros idéal et surpuissant, semble parfois trop parfait pour le cinéma et sa mécanique narrative. Invincible, moralement irréprochable et presque inatteignable, son image lisse pose une question centrale : comment rendre captivant à l’écran un personnage qui ne connaît ni doute ni vraie faiblesse ?