Plan rapproché-épaule sur une vieille femme au grand sourire, l'air un peu fou, dans un salon, scène du film Mother's day.

Mother’s Day

Objet filmique à la croisée du slasher et du rape and revenge, les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, dans une édition de qualité, le film Mother’s day de Charles Kaufman. L’une des premières productions horrifiques de la firme Troma.


Jean Sorel allongé sur une table mortuaire dans une chambre froide, regarde le plafond d'un air absent dans le film Je suis vivant !

Je suis vivant !

Dans la nouvelle salve du Chat qui Fume, se détache un titre, premier long-métrage du grand mais méconnu Aldo Lado, Je suis vivant ! (1971) est aussi considéré, à juste titre, comme l’un des meilleurs films que nous ait donné le genre italien du giallo.


Scène du film Cromwell où Charles 1er est debout contre une porte, regardant d'un oeil las devant lui, à sa gauche, dans des escaliers, des silhouettes du personnel de cour.

Cromwell

Les éditions Rimini nous propose de redécouvrir Cromwell, drame historique aux accents Shakespearien qui revient sur un pan méconnu en France de l’histoire britannique.


Sur fond noir, deux mains de femmes attrapent les reins d'un dos d'homme sur lequel est tatouée une divinité japonaise, plan d'un film pinku eiga.

Pinku Eiga, des roses et des épines

Genre emblématique du cinéma alternatif japonais l’appellation Pinku Eiga désigne depuis les années soixante le cinéma érotique nippon. Ce cinéma d’exploitation, à petit budget est cependant loin d’être monolithique. Permettant à toute une nouvelle génération d’artiste de débuter et de s’exprimer librement, l’histoire du Pinku Eiga est émaillé de véritables œuvres politiques et avant-gardistes. Ce sont cinq de ces films hors-normes que proposent Carlotta dans son coffret Blu-Ray et DVD “5 Pink Films”.


Bill Moseley, Sheri Moon Zombie et Sid Haig posent arme à la main, en tenue de hippies destroy, face à une vielle église abandonnée, derrière eux une colline verte mais sèche, plan du film 3 from Hell.

3 From Hell

Projet improbable quand on se souvient de la fin du précédent opus, 3 From Hell, le nouveau film de Rob Zombie, était pourtant très attendu en tant que suite de deux des meilleurs ouvrages de son auteur, La Maison des 1000 morts et The Devil’s Rejects. Improbable, le film l’est bien, mais pas forcément pour le mieux…


Un visage de gorille caché drrière une matière plastique bleue indéfinissable, plan du film Le seul et unique Ivan.

Le Seul et Unique Ivan

La pandémie n’épargne personne et certainement pas le géant Disney qui se voit contraint de repousser un à un tous les films de ses multiples franchises, ou de les sortir sur sa plateforme de streaming Disney +. Tel a été le cas pour Mulan (Niki Caro, 2020) qui a créé la polémique auprès des exploitants français du fait de sa non-sortie en salles, sans parler des frais supplémentaires à débourser pour les spectateurs américains pourtant abonnés à la plateforme. Très récemment, nous apprenions qu’il en serait de même pour le prochain Pixar, le très attendu Soul (Pete Docter, 2020) qui devrait être disponible en France pour Noël directement sur la plateforme. Le Seul et Unique Ivan n’y a pas échappé non plus. Moins attendu que les autres œuvres citées ci-dessus, le film a fait une sortie discrète sur Disney + courant septembre.On vous dit si ce drame animalier mérite ou non le coup d’oeil.


Un homme vu de dos, contemple debout une montage enneigée, dans sa main gauche il tient une malette de médecin, dans la main droite un fusil, scène du film Poursuites dans la nuit.

Poursuites dans la nuit

Mis à l’honneur par Rimini Editions, Jacques Tourneur jette sa caméra dans les “Alpes américaines” pour un film noir loin d’être blanc comme neige : critique de Poursuites dans la nuit (1956) avec Aldo Ray, la trogne Brian Keith et la sublime Anne Bancroft.


Portrait de Dario Argento en noir et blanc désignant un livre dans une vaste bibliothèque.

Dario Argento, soupirs dans un corridor lointain

A l’occasion de sa sortie vidéo chez Tamasa, retour sur Soupirs dans un corridor lointain, film-portrait aussi habité que mélancolique que l’ex-critique Jean-Baptiste Thoret a consacré au génie italien Dario Argento.


Jan Kounen, d’un autre espace-temps

Entretien avec l’une des figures de proue de la révolution irrévérencieuse et mal-élevée qui a contaminé le cinéma français des années 2000. Vous l’avez compris, c’est avec Jan Kounen (Dobermann, Blueberry, 99 francs) que nous avons eu l’honneur de discuter alors qu’il était l’invité du Festival International du Film Grolandais de Toulouse. Cette discussion fut l’occasion de revenir sur ses débuts de réalisateur jugé « radical », de parler de son dernier film en date et en salles (Mon Cousin, 2020) de discuter de nos manières actuelles de consommer les images et d’appréhender le temps, et, pourquoi pas aussi, de parler de voyage intersidéral et de méditation…


La danseuse Ema en pleine danse, portant un haut léopard, derrière elle une troupe de jeunes danseurs faisant le même mouvement, les bras en l'air, scène du film de Pablo Larrain.

Ema

Pablo Larrain revient dans son Chili natal pour un portrait comme il aime à les faire. Ici, celui d’Ema, fille incendiaire, qui met le feu à sa vie pour mieux renaître de ses cendres.


Les sept super-héros du film Mystery Men prennent la pose dans un garage, de la fumée s'échappe de derrière eux.

Mystery Men

Récemment re-sortie dans une édition dite « ultime » à laquelle on ajouterait l’adjectif de « sublime », Mystery Men (Kinka Usher, 1999) est un film à bien des égards passionnants. Echec cuisant à sa sortie en salles, seul long-métrage de son réalisateur, cette parodie du film de super-héros semble à la fois être sortie trop tôt et pile quand il faut. On vous explique pourquoi.


Agenouillé au pied d'un lit, un jeune homme à capuche tourne sa tête vers l'objectif, il porte un masque de singe en bois, scène du film I see you.

I See You

On l’avait malheureusement raté au PIFFF 2019 mais on se rattrape pour sa sortie vidéo : on vous parle donc de I See You (Adam Randall, 2019), un thriller domestique qui n’a pas fini de vous surprendre.


Evenement FPG! – Total Recall au Club de l’Etoile (Paris)

Fais pas Genre ! est heureux d’être à nouveau partenaire du Club de l’Etoile à Paris (75) et de la projection de “Total Recall” de Paul Verhoeven qui aura lieu le Dimanche 4 Octobre à 20h. La séance sera l’occasion pour le podcast “C’est plus que de la SF” d’enregistrer une émission en direct autour du film et à laquelle notre rédacteur Pierre-Jean Delvolvé participera en tant qu’invité.