[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 8   Mise à jour récente !

Nouvelle journée sur la Croisette. Comme à notre habitude, nous revenons sur une poignée de films glanés au fil de nos projections, parmi le grand nombre d’œuvres que nous ingurgitons au quotidien, en mettant l’accent sur ceux qui ont retenu notre attention, que ce soit pour de bonnes ou de plus discutables raisons. Aujourd’hui, voyageons des plaines de la Beauce à la Russie de Poutine, en passant par la Norvège.


Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

L’empreinte de Frankenstein   Mise à jour récente !

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 7   Mise à jour récente !

On se remet à peine du terrassant Hope (Na Hong-jin), dont la rumeur se propage déjà par-delà la croisette et dont on vous parlait plus longuement lors du précédent carnet de bord (et ce sera sans doute le cas encore longtemps). Retour sur cette nouvelle journée de festival qui distille dans la compétition une noirceur vénéneuse, tandis que les sélections parallèles renouvellent notre vision du réel.

Léa Seydoux se regardant dans un miroir de poche, les larmes aux yeux.

Plan large, de nuit, brumeux, sur deux silhouettes, un homme et une femme qui se font face dans le film The big combo réalisé par Joseph H. Lewis abordé dans Trois maîtres du cinéma modeste.

[Lecture] Trois maîtres du cinéma modeste : Joseph H. Lewis, Don Siegel, Budd Boetticher

Alain Cresciucci fait un focus plus que bienvenu sur trois maîtres du cinéma modeste, selon sa terminologie : plongée livresque dans l’univers de Joseph H. Lewis, Don Siegel et Budd Boetticher, aux Éditions LettMotif.


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 6   Mise à jour récente !

Sixième jour de notre carnet de bord cannois. Alors que la compétition franchit un nouveau cap, nous découvrons enfin l’un des films les plus attendus de cette édition : Hope (2026), le retour très espéré de Na Hong-jin. Une journée particulièrement dense, marquée également par les nouveaux longs métrages de James Gray, Rodrigo Sorogoyen et László Nemes.


Dans une image en noir et blanc une femme visiblement soucieuse est assise a coté d'un homme agé en costume dans Fatherland présenté à Cannes

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 5   Mise à jour récente !

C’est déjà le cinquième jour de festival, mais aussi le premier pour certains d’entre nous qui débarquons en cours de route, à la recherche sur la croisette des films qui font pas genre de ce cru 2026.