La horde sauvage   Mise à jour récente !

Quelques mois après la sortie de « La femme du pionnier » (1954), nouveau coup de projecteur sur un artisan de son genre, Joseph Kane, avec « La horde sauvage » (1955), proposé en combo DVD/Blu-Ray par Sidonis Calysta : critique d’un western porté par Barbara Stanwyck, récit de brigand, d’amour et de brigands amoureux.

Les quatre brigands de la Horde sauvage sur leurs chevaux, le regard rivé, inquiet, vers le lointain.

Leonie Benesch, en tenue d'infirmière, assise dans les vestiaires, seule, dans le film En première ligne.

En première ligne   Mise à jour récente !

Un an après « La Salle des profs » (Ilker Çatak, 2024) qui faisait l’état des lieux du système scolaire allemand, l’actrice Leonie Benesch est dans « En première ligne » (Petra Volpe, 2025), autre fresque du quotidien mâtiné de thriller, sur l’hôpital suisse cette fois, et qui fait forcément réfléchir sur la dégradation des systèmes de santé partout dans le monde…


[Bilan 2025] L’année de la loose   Mise à jour récente !

Di Caprio trébuchant en peignoir à travers l’Amérique dans Une bataille après l’autre, Armande Pigeon titubant à travers Bruxelles dans Aimer Perdre, Dwayne “The Smashing Machine” Johnson, s’écrasant sous sa masculinité, Léa “The Ugly Stepsister” Myren se charcutant pour sa féminité, les volontaires éphémères de Marche ou Crève, les remplaçables laminés de Mickey 17, les fonctionnaires sacrifié.es du Dossier 137 ou de la House of Dynamite, l’équipe C de Thunderbolts*. Par une merveilleuse ironie, 2025 aura vu la consécration des loosers et la fin de l’hégémonie des winners.

Dwayne Johnson en tenue d'entraînement, épuisé, assis par terre contre un sac de frappe, dans le film The smashing machine pour notre analyse bilan de 2025, l'année de la loose.

[Bilan 2025] L’Amérique irréconciliable   Mise à jour récente !

Depuis le premier mandat de Trump, le spectre de la guerre civile et la polarisation des forces politiques n’ont sans doute jamais autant pesé sur le présent. En 2025, le cinéma états-unien s’en est naturellement fait le témoignage. Idéologies radicalisées, effet transformateur des réseaux sociaux, absence de communication réelle sont autant de thèmes portés à l’écran, illustrant une fracture profonde, peut-être infranchissable. Retour sur ces films où MAGA et « wokes » se sont disputés la vedette.


Hommes, porcs & loups   Mise à jour récente !

Polar violent, furieux et contestataire, aussi désabusé que maussade et rance, Hommes, porcs & Loups (Kinji Fukasaku, 1964) a fait l’objet d’une sortie en Blu-Ray, jusqu’ici inédit en France : critique d’un yakuza eiga pour public averti.

Kin'ya Kitaōji est assis au premier plan, l'air renfrogné ; à droite, le visage d'un de ses amis, de profil, en amorce ; au second plan, Ken Takakura, assis lui aussi, tient sa veste sur l'épaule, et regarde Kitaōji par dessus son épaule, dans une attitude désinvolte, avec des lunettes de soleil ; plan issu du film Hommes, porcs & loups.

Au premier plan, dans une lumière clair-obscur lunaire, une jeune femme côté conducteur d'un véhicule ; elle regarde devant elle et ne remarque pas, derrière elle, sur la banquette arrière, le primate qui la fixe, menaçant.

Primate

Les animaux tueurs sont de retour ! Après les récents « Dangerous Animals » (Sean Byrne, 2025) et « Anaconda » (Tom Gormican, 2025), Hollywood élargit le bestiaire en ce début d’année avec « Primate » (Johannes Robert) dans lequel un chimpanzé enragé s’emploie à trucider une bande de jeunes dans une villa hawaïenne. La promesse d’un spectacle jouissif et régressif semble tenue. Mais n’y avait t-il pas mieux à faire avec ce singe ?