Clément Levassort


A propos de Clément Levassort

Biberonné aux films du dimanche soir et aux avis pas toujours éclairés du télé 7 jours, Clément use de sa maîtrise universitaire pour défendre son goût immodéré du cinéma des 80’s. La légende raconte qu’il a fait rejouer "Titanic” dans la cour de récré durant toute son année de CE2 et qu’il regarde "JFK" au moins une fois par an dans l’espoir de résoudre l’enquête. Non content d’écrire sur le cinéma populaire, il en parle sur sa chaîne The Look of Pop à grand renfort d’extraits et d’analyses formelles. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/riSjm


Robin des Bois et Hollywood

| ANALYSE | Peu de héros ont connu autant de vies que Robin des Bois. Depuis près d’un siècle, Hollywood réinvente sans relâche le célèbre hors-la-loi, offrant à chaque génération d’acteurs le défi d’incarner une figure qui relève davantage du mythe que du personnage. La sortie cet été de On l’appelait Robin des bois (Michael Sarnoski, 2026) offre l’occasion de revenir sur ces métamorphoses successives.


3 personnages alignés qui regardent dans la même direction, dans une forêt.

Solitaire

| IN THE SHADOWZ | Condamné au direct to video par les frères Weinstein lors de sa sortie en 2007, Solitaire débarque sur Shadowz pour prendre sa revanche. Après le succès de Wolf Creek, le réalisateur australien Greg McLean troque le serial killer de l’Outback pour un gigantesque crocodile marin et ravive avec une redoutable efficacité la formule de l’animal-tueur.


Nature prédatrice

Énième itération de films de requins produits à la chaîne depuis le succès des « Dents de la mer » (Steven Spielberg) en 1975, « Nature prédatrice » (Tommy Wirkola, 2026) est une production Netflix qui réussit l’exploit de mettre à l’épreuve le concept même de film !

Une jeune femme blonde effrayée se débat dans une eau pleine de sang dans laquelle nage un requin

Timothée Chalamet souriant en portant une raquette de ping pong peinturé du drapeau des États-Unis dans Marty Supreme.

Marty Supreme

En embrassant la trajectoire chaotique d’un joueur de tennis de table dopé au fantasme du self-made-man, Marty Supreme, premier film en solitaire de Josh Safdie revisite le rêve américain et ses incarnations hollywoodiennes pour mieux en révéler la laideur, mais sans renoncer à son pouvoir de séduction. Un pari osé !


Iron Lung

Iron Lung est sans conteste le succès surprise de ce début d’année au USA. Auto-produit par le youtubeur Markiplier et contraint à une sortie très limitée dans le temps, ce film d’horreur/SF inspiré du jeu vidéo éponyme vous embarque à bord d’un sous-marin dans les profondeurs d’un océan de sang à la recherche d’une forme de vie mystérieuse. Une promesse de cinéma de genre minimaliste et radicale dont le mode de production pourrait bien rebattre les cartes de l’industrie cinématographique.

Une silhouette imposante, vue de dos, tête bissée devant une paroi ébréchée, diffusant une intense lueur rouge ; visuel promotionnel du film Iron Lung.

Au premier plan, dans une lumière clair-obscur lunaire, une jeune femme côté conducteur d'un véhicule ; elle regarde devant elle et ne remarque pas, derrière elle, sur la banquette arrière, le primate qui la fixe, menaçant.

Primate

Les animaux tueurs sont de retour ! Après les récents « Dangerous Animals » (Sean Byrne, 2025) et « Anaconda » (Tom Gormican, 2025), Hollywood élargit le bestiaire en ce début d’année avec « Primate » (Johannes Robert) dans lequel un chimpanzé enragé s’emploie à trucider une bande de jeunes dans une villa hawaïenne. La promesse d’un spectacle jouissif et régressif semble tenue. Mais n’y avait t-il pas mieux à faire avec ce singe ?