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[Entretien] René Manzor, raconteur d’histoires

Faire “L’Etat des Lieux des cinémas de genres français” comme on ambitionne de le faire, modestement, depuis des années, pourrait s’arrêter à en traiter la plus vive actualité, ce qui frémit. Pourtant, à notre sens, pour mieux comprendre où nous en sommes et vers où nous allons, il convient certainement de regarder aussi en arrière, de repenser à toutes ces étapes charnières où après un ou plusieurs beaux essais, la transformation attendue n’a pas eu lieu. René Manzor est de ces cinéastes dont on peine à comprendre que le cinéma français, n’ait pas su pleinement reconnaître le talent. Qu’on se le dise, avec un regard rétrospectif sur sa filmographie, c’est tout bonnement une anomalie qui ne s’explique pas. Du Passage à 36.15 Code Père Noël, d’un Amour de Sorcière à Dédales en passant par ses aventures américaines notamment sur la série Young Indiana Jones, nous avons eu l’immense plaisir et chance de richement discuter avec René Manzor. Un entretien sans fard mais aussi sans aigreur aucune, à l’image du cinéaste : généreux.  

Portrait de René Manzor sur fond noir.

Plan rapproché-épaule sur Inez Dahl Torhaug, alias Denise, dans une rue de nuit, qui regarde l'horizon inquiète dans le film UFO Sweden.

UFO Sweden

Le cinéma suédois se porte bien, merci pour lui ! Après une salve de polars du grand froid adaptés de sa riche littérature policière dont Millenium était la figure de proue, la Suède nous propose un virage SF des familles avec UFO Sweden (Victor Danell, 2023). Comme avec le thriller, le cinéma suédois s’approprie les codes du genre et les décalques dans des paysages et des questionnements qui lui sont propres.


The Gate

Le Chat qui Fume est allé chercher dans les glorieuses eighties l’ancêtre des Stranger Things et consorts : en Blu-Ray édition limitée à 1000 exemplaires sort The Gate (1987) de Tibor Takacs, l’épopée compliquée d’ados contre une libération de forces démoniaques. Critique.

Trois mignons - créatures minuscules horribles et chauves - regardent vers le plafond ; près d'elles, sur le plancher, à leur pied, un livre ouvert qui permet de constater à quel point les mignons sont petits ; plans du film The gate.

Bigfoot et les Henderson

Le hasard fait bien les choses, mais le studio de Steven Spielberg, Amblin Entertainment, est plus que jamais de retour sur le devant de la scène en 2018, avec – outre les films de Spielberg – ces dernières semaines, les sorties successives d’un long-métrage La Prophétie de l’Horloge (Eli Roth, 2018) et la formidable série de fantôme, The Haunting of Hill House (Mike Flanagan, 2018) co-produite avec Netflix. C’est dans ce contexte de revival d’un […]


La Prophétie de l’Horloge

Nouvelle production Amblin, La Prophétie de l’Horloge (2018) actuellement en salles, est aussi la première incursion de son réalisateur Eli Roth dans un projet fantastique familial. De quoi éveiller notre curiosité. Les saveurs d’autrefois S’il on vous avait dit il y a quelques temps que le réalisateur de Cabin Fever (2002) et de la saga Hostel (2005-2007) se serait attelé à la réalisation d’une comédie d’horreur familiale comme on les aime ici, avouez que vous […]


L'équipe de Ghostbuster enfant, en uniforme, devant un lycée, l'un d'entre eux se tourne vers nous, inquiet, illustration pour notre article sur la tendance vintage de Hollywood.

Hollywood doit-il arrêter de regarder dans le rétro ? 8

Alors que tout le monde a déjà binge-watché la deuxième saison de Stranger Things, que Thor : Ragnarok (Taika Waititi, 2017) est en salles depuis une semaine et que Ça (Andres Muschietti, 2017) vient de dépasser les deux millions d’entrées en France, le phénomène vintage à Hollywood autour des années 80’s inonde littéralement nos écrans. Mais alors, faut-il vraiment espérer que ça s’arrête ? Vade Retro Satanas ? Comme face à tout phénomène populaire, une armée d’irréductibles […]