Catacombes

C’est dans les catacombes que l’on trouve des trésors enfouis, des perles, des pépites d’or oubliées, des chef-d’oeuvres maltraités par le temps ou par l’inteligencia. Si vous osez, descendez dans ces catacombes, vous ne le regretterez pas. Les explorateurs de “Fais pas Genre !” vous y feront découvrir toute sorte de films.


Portrait d'un koala sur un bambou dans le film Long weekend.

Long Weekend

En bons archéologues d’un cinéma hors-norme, Le Chat Qui Fume nous gratifie d’une édition vidéo de Long Weekend de Colin Eggleston, ressorti en salles par Solaris Distribution en 2019. Un film-fleuron de l’ozploitation, longtemps invisible et relativement méconnu chez nous, dans lequel les forces de la Nature sont toutes griffes dehors.


Trois mignons - créatures minuscules horribles et chauves - regardent vers le plafond ; près d'elles, sur le plancher, à leur pied, un livre ouvert qui permet de constater à quel point les mignons sont petits ; plans du film The gate.

The Gate

Le Chat qui Fume est allé chercher dans les glorieuses eighties l’ancêtre des Stranger Things et consorts : en Blu-Ray édition limitée à 1000 exemplaires sort The Gate (1987) de Tibor Takacs, l’épopée compliquée d’ados contre une libération de forces démoniaques. Critique.


Des crânes squelettiques se reflètent dans des lunettes de soleil aviateur portées par un homme, plan du film Au-dessus du volcan.

Au-dessous du volcan

Carlotta Films a défriché, peu de temps avant la deuxième fermeture des salles, deux œuvres plus confidentielles de la filmographie d’un cinéaste qui nous est cher sur Fais pas Genre : John Huston. Faute d’avoir pu être suffisamment projetés dans les cinémas et donc désormais passés par la case édition physique et le « vidéo club » de l’éditeur, nous nous penchons aujourd’hui sur Au-dessus du volcan, dans une version restaurée, adapté de Malcolm Lowry.


Une femme est étranglée, allongée sur l'herbe, par un homme tout vêtu de noir, scène du film Le couteau sous la gorge.

Le couteau sous la gorge

Le Chat qui Fume nous a habitué ces dernières années à nous faire redécouvrir l’œuvre souvent méprisée et pourtant ambitieuse de Claude Mulot. Les ressorties de La Rose écorchée, Les Charnelles ou encore La Saignée prouvaient qu’il y avait autre chose à retenir de cette œuvre étrange et malheureusement dans l’ensemble inaboutie, que ses collaborations avec Max Pécas, ou sa carrière dans le X sous pseudonyme. C’est dans cette optique que l’éditeur nous gratifie d’une belle édition d’un de ces derniers films, Le Couteau sous la Gorge, qu’on avait pu déjà découvrir lors de la dernière édition de l’étrange Festival.


Gros plan sur le visage de Sean Connery dans le désert, le visage entouré d'un turban blanc dans le film Le lion et le vent.

Le lion et le vent

Pointons nos mirettes vers un scénariste majeur, John Milius, cinéaste et scénariste ayant apporté insolence et audace au cinéma américain des années 70. Rimini Editions nous propose de revoir Le Lion et le Vent (1975), son spectaculaire film d’aventure, dans la lignée de Lawrence d’Arabie (David Lean, 1962), dont l’histoire tourne autour de l’enlèvement d’une résidente américaine par un seigneur du Rif. Entre La Rose et la Flèche (Richard Lester, 1976) et l’adaptation de Rudyard Kipling, L’Homme qui voulut être roi (John Huston, 1975) – dont on vous parlait hier – le mythique Sean Connery est Raisuli, chef berbère défiant à distance Théodore Roosevelt, figure essentielle de l’œuvre de Milius.


Sean Connery assis sur son trône, avec roi, sceptre, et air sérieux dans le film L'homme qui voulut être roi.

L’homme qui voulut être roi

Wild Side offre une nouvelle vie au chef-d’œuvre de John Huston : L’homme qui voulait être roi. Encore une fois, une édition totale comprenant un Blu-Ray, un DVD, un livre et de nombreux bonus : le tout dans un emballage de luxe. Vous l’aurez compris, il temps pour vous de repartir en voyage avec Sean Connery et Michael Caine.


Au coeur du désert, une maison sur la quelle est taggé en rouge la phrase Go home or burn in hell, scène du film Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds.

Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds

L’éditeur Le Chat qui Fume exhume le premier long-métrage de Alex Proyas, Spirits of the Air, Gremlins of the Clouds, cinéaste greco-australien qui, avec cet essai inaugural, proposait déjà toute la quintessence d’un cinéma à la mise en scène inspirée et incarnée. Un génie flamboyant qui se sera perdu et dévoyé par les affres du temps, de l’appât de l’argent, de coups du destin et surtout… D’un redoutable Hollywood. I believe I can fly La […]


Les Contes Merveilleux de Ray Harryhausen

Les éditions Carlotta nous proposent de re-découvrir, dans une édition somptueuse, Les Contes merveilleux de Ray Harryhausen ; anthologie de courts-métrages d’animation réalisée par ce maître du stop-motion entre 1946 et 1953. L’occasion de revenir sur la carrière de ce précurseur des effets spéciaux. Masterclass Dans l’univers des effets spéciaux, le génial Ray Harryhausen occupe une place bien particulière. Véritable stakhanoviste du cinéma, il témoigne d’une longue carrière s’étalant sur cinq décennies toutes dédiées au […]


Les trois comédiens de La haine, Vincent Cassel, Saïd Taghmaoui, Hubert Koundé côté à côté, regardent l'objectif ; Vincent Cassel dirige un revolver droit vers nous, amusé, fermant un oeil comme pour viser,

La haine

Vingt-cinq ans après son succès critique et public lors de sa sortie en salles, La Haine (Mathieu Kassovitz, 1995) s’offre une restauration 4K et Blu-Ray, ré-éditée par StudioCanal. Si le deuxième long-métrage de Mathieu Kassovitz a tant marqué à l’époque, quand reste-t-il aujourd’hui ? Peut-être, tristement, un film qui n’aura jamais été autant d’actualité, la haine résonne toujours.


Plan rapproché-épaule sur un Pier Paolo Pasolini le regard au loin, un tissu blanc autour du crâne, les traits creusés, derrière lui, le décor semble être celui d'une église austère tout en pierre.

La Trilogie de la Vie de Pasolini

“Trop en avance ” et “trop en retard “, voilà comment se définissait Pasolini en tant qu’intellectuel. Et dire que cette figure majeure du siècle dernier – peintre, poète, journaliste, virtuose, marxiste hérétique et chrétien homosexuel – est toujours autant d’actualité. Carlotta nous propose de (re)découvrir dans un somptueux coffret, la délicieuse Trilogie de la vie constituée de Le Décaméron (1971), Les Contes de Canterbury (1972) et les Mille et Une Nuits (1974). Sur les pas de l’italien Boccace, en passant par les récits d’une Angleterre médiévale, sans oublier les contes venus d’Orient, Pasolini a peut-être renouer avec un essentiel éteint. Ça reste l’occasion de se replonger dans toute la beauté et la violence de cet immense et paradoxal artiste.


Serpico, alias Al Pacino en barbu et bonnet sur la tête est au sommet d'un immeuble new-yorkais, il se penche pour observer en bas, dans la rue.

Serpico

Chef-d’œuvre du réalisateur new-yorkais Sidney Lumet, Serpico sortait dans les salles en 1975, aux États-Unis raflant l’année suivante l’Oscar du meilleur scénario original. Ce mois-ci, le long-métrage trouve une nouvelle vie dans une ressortie en 4K et Blu-ray, éditée par StudioCanal. L’occasion de se replonger dans ce film de policiers, où Al Pacino brille de mille feux.


Une femme vêtue d'une robe jaune aux motifs floraux est allongée dans l'herbe, sa main droite passe sous sa robe, on devine qu'elle est en train de se masturber, scène du film Le jardin des supplices.

Le jardin des supplices

Comme à leur habitude, les archéologues du Chat qui Fume exhument une œuvre étrange et longtemps oubliée. Comédie érotico-horrifique, Le Jardin des Supplices (Christian Gion, 1976) ne déroge pas à la règle, édité pour la première fois en Blu-Ray dans un coffret soigné.


Un homme, voyeur, observe à travers les feuilles d'une plante dans le film Les charnelles.

Les charnelles

Après “La Saignée” et “La Rose Ecorchée”, Le Chat qui Fume continue dans sa démarche de réhabilitation du cinéaste français Claude Mulot en éditant dans un somptueux coffret Blu-Ray/UHD un film simili-érotique titré “Les Charnelles”, mais avant tout, un long-métrage considérablement plus faible que les deux autres.