joaquin phoenix


Eddington

Pour son quatrième long métrage, Ari Aster poursuit son chemin au large du cinéma horrifique qui l’a fait connaitre pour s’adonner à un autre genre : celui de la satire. Mais au-delà de la farce caustique sur l’Amérique blanche en crise, Eddington sonne souvent comme un aveu d’échec.


Joaquin Phoenix en Bobby Green dans La nuit nous appartient, assis contre un mur tout en vitre ; il porte une veste cuire, les cheveux gominés, et dirige son regard devant lui, sérieux.

Joaquin Phoenix, autopsie d’une cicatrice

Bientôt quarante ans que Joaquin Phoenix se constitue l’une des filmographies les plus impressionnantes du tout Hollywood, et bientôt quarante ans qu’il continue d’interroger ; derrière ces personnages souvent névrosés, qui se cache derrière cette cicatrice ? En creusant, la filmographie de l’acteur ressemble à une longue errance dans les traumatismes de sa jeunesse.


Joker : Folie à Deux

Cinq ans après un premier volet porté au nu, Todd Phillips s’offre avec « Joker : Folie à deux » (2024) une occasion de convaincre les derniers récalcitrants (comme nous) avec une suite plus foutraque que démente.

Lady Gaga s'apprête à embrasser le Joker, face à elle, comme s'ils dansaient, tous deux éclairés par une lumière orange artificielle.

[Bilan 2023] Les Séquences qui n’ont pas fait genre en 2023

Après vous avoir dévoilé il y a quelques jours notre TOP 10 des films qui n’ont pas fait genre en 2023, on vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, quinze séquences qui n’ont pas fait genre lors de l’année écoulée. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Certaines d’entre elles étant des “scènes de fin” nous précisons que des spoilers et autres divulgachis peuvent se loger dans ces textes.


Beau is Afraid

Après deux essais remarquables — Hérédité (2018) — puis remarqué — Midsommar (2019) — Ari Aster c’était imposé comme l’une des figures de proues d’une nouvelle génération de cinéastes dévoués à l’horreur et au fantastique. Avec Beau is Afraid (2023), il s’en vient déconstruire son image publique et proposer un troisième film voulu plus ample, plus riche, plus complexe mais qui se révèle avant tout plus boursoufflé.

Plongée sur Joaquin Phoenix, du sang sur la tempe, qui regarde au dessus lui l'air perdu, dans le film Beau is afraid.

Le futur Joker dans les loges de son spectacle (critique)

Joker 4

Plusieurs semaines après la sortie en salles événement de Joker (Todd Phillips, 2019), précédée d’une attente peut-être un peu trop disproportionnée – comme toujours – on a assisté, ça et là, à de véritables joutes entre les conquis et les sceptiques. Chez Fais pas Genre ! dans ces cas-là, on laisse le temps faire son œuvre, calmer les ardeurs. On outrepasse l’opportunisme des clics faciles et de la course aux premiers arrivés. On observe, on écoute, […]