[MASTERCLASS] Peter Jackson, longue vie au Roi
Il y’a quelques jours, Cannes couronnait d’une Palme d’Or d’honneur le Roi Peter Jackson en personne. A cette occasion, il fut invité à donner une Masterclass que nous vous avons retranscrit.
Il y’a quelques jours, Cannes couronnait d’une Palme d’Or d’honneur le Roi Peter Jackson en personne. A cette occasion, il fut invité à donner une Masterclass que nous vous avons retranscrit.
Après avoir déjà longuement discuté avec nous pour leur génial « Stéphane », le duo Timothée Hochet et Lucas Pastor est de retour sur Fais pas Genre pour nous parler de leur série « Lost Media ». Où l’on parle d’IA, d’analog horror et d’humour de malaise.
Comment passer outre le succès phénoménal et mérité des deux tomes (bientôt trois) de Les Guerres de Lucas. Cette plongée intime et passionnante dans le quotidien et la tête de George Lucas alors qu’il fabrique les trois premiers volets de la mythique saga Star Wars doit sa réussite à la combinaison alchimique de l’écriture documentée, précise et sensible de Laurent Hopman et du dessin vibrant et cinématographique de Renaud Roche. Ils ont accepté notre invitation pour discuter longuement de leur travail et plus généralement de l’œuvre à laquelle ils rendent hommage.
Son premier long-métrage intitulé Planètes nous avait véritablement subjugués lors du dernier Festival de Cannes – où il était venu clôturer formidablement la sélection de la Semaine de la Critique. Difficile de rester insensible à la beauté visuelle et sonore de cette fable animiste narrant le périple de quatre akènes de pissenlit à travers le cosmos, à la recherche d’une nouvelle terre fertile où germer. A la lisière des genres et des formes, entre cinéma d’animation et documentaire animalier, entre science-fiction et « fiction-science », Planètes donne à voir une galaxie pas si lointaine, celle qui se dissimule juste sous nos pieds, provoquant épiphanie et vertiges autant esthétiques qu’émotionnels. Sa réalisatrice, Momoko Seto, a accepté de discuter très longuement avec nous de la fabrication de cet objet filmique hybride, qui est sans nul doute, pour nous, d’ores et déjà l’un des grands films de l’année.
Après l’excellent The Climb (2019) l’acteur et réalisateur Michael Angelo Covino revient aux affaires avec une comédie de mœurs – Splitsville renommé chez nous Libre Échange (2025) – qui fait vraiment pas genre et qui fut l’une de nos bonnes surprises cannoises où il était présenté hors compétition.
Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.