Joris Laquittant


A propos de Joris Laquittant

Sorti diplômé du département Montage de la Fémis en 2017, Joris monte et réalise des films en parallèle de son activité de Rédacteur en Chef tyrannique sur Fais pas Genre (ou inversement). A noter aussi qu'il est éleveur d'un Mogwaï depuis 2021 et qu'il a été témoin du Rayon Bleu. Ses spécialités sont le cinéma de genre populaire des années 80/90 et tout spécialement la filmographie de Joe Dante, le cinéma de genre français et les films de monstres. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/sJxKY


Libre échange

Après l’excellent The Climb (2019) l’acteur et réalisateur Michael Angelo Covino revient aux affaires avec une comédie de mœurs – Splitsville renommé chez nous Libre Échange (2025) – qui fait vraiment pas genre et qui fut l’une de nos bonnes surprises cannoises où il était présenté hors compétition.

Michael Angelo Covino et Kyle Marvin se bagarrent en faisant une prise de soumission sur un tapis à moquette dans Libre Échange.

Le petit Elio est assis dehors, de nuit, entouré d'une guirlande verte fluo : il regarde le ciel.

Disney est-il entrain de débrancher Pixar ?

Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.


Une fleur pousse sur de plus grandes fleurs encore, les pétales sont dans les teintes rose pâle ; plan issu du film Planètes de Momoko Seto projeté au festival de Cannes 2025.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Jour 9

Passage de témoin sur la Croisette, les uns rentrent à Paris pour laisser à notre rédacteur en chef la responsabilité de conclure ce compte rendu annuel de nos tribulations festivalières au Festival de Cannes 2025.


Tom Hardy, à visage couvert

Alors que vient de sortir en salles « Venom, The Last Dance » (Kelly Marcel, 2024) troisième volet d’une dispensable saga spin-off de l’univers étendu consacré à l’homme-araignée, nous profitons du momentum pour s’intéresser au cas Tom Hardy et à l’une des constantes de sa filmographie : avancer masqué.

Tom Hardy accroché à une voiture traversant le désert en trombe dans Mad Max : Fury Road.

Une femme et sa petite fille sont assise, l'une devant l'autre, contre des tonneaux de fer rouillés ; leurs yeux sont clos et elles ont du sang au coin de la bouche ; scène de Clash.

Clash

Maladroitement passé sous nos radars lors de sa sortie en vidéo chez nos amis du Chat Qui Fume, il convenait de profiter de notre dossier consacré aux pépites oubliées du cinéma de genres français pour donner enfin toute la considération qu’il mérite à « Clash » (1984) de Raphaël Delpard .