Bilans Annuels

Ici sont regroupés tous nos articles bilans de fin d’année, des textes d’analyses qui tentent de décrypter les différentes tendances, sujets, réflexions qui ont marqué chaque année cinéma.


[Bilan 2025] Stephen King en majesté

Si l’on devait résumer l’année cinématographique 2025 en un seul nom, ce serait celui d’un septuagénaire vivant et écrivant dans une maison baroque dans le Maine. Avec pas moins de six adaptations, quatre sur le grand écran, deux sur le petit, l’œuvre de Stephen King a envahi nos écrans avec une force de frappe inédite. 

Pennywise, le clown vu au fond d'un couloir gris, tenant un ballon de baudruche rouge, dans Ca welcome to derry adapté de l'univers de Stephen King.

Dwayne Johnson en tenue d'entraînement, épuisé, assis par terre contre un sac de frappe, dans le film The smashing machine pour notre analyse bilan de 2025, l'année de la loose.

[Bilan 2025] L’année de la loose

Di Caprio trébuchant en peignoir à travers l’Amérique dans Une bataille après l’autre, Armande Pigeon titubant à travers Bruxelles dans Aimer Perdre, Dwayne “The Smashing Machine” Johnson, s’écrasant sous sa masculinité, Léa “The Ugly Stepsister” Myren se charcutant pour sa féminité, les volontaires éphémères de Marche ou Crève, les remplaçables laminés de Mickey 17, les fonctionnaires sacrifié.es du Dossier 137 ou de la House of Dynamite, l’équipe C de Thunderbolts*. Par une merveilleuse ironie, 2025 aura vu la consécration des loosers et la fin de l’hégémonie des winners.


[Bilan 2025] L’Amérique irréconciliable

Depuis le premier mandat de Trump, le spectre de la guerre civile et la polarisation des forces politiques n’ont sans doute jamais autant pesé sur le présent. En 2025, le cinéma états-unien s’en est naturellement fait le témoignage. Idéologies radicalisées, effet transformateur des réseaux sociaux, absence de communication réelle sont autant de thèmes portés à l’écran, illustrant une fracture profonde, peut-être infranchissable. Retour sur ces films où MAGA et « wokes » se sont disputés la vedette.


[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 2/2)

Après vous avoir dévoilé il y a quelques jours notre TOP 10 des films qui n’ont pas fait genre en 2025, on vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter en deux parties (lire la première partie), 16 séquences qui n’ont pas fait genre lors de l’année écoulée. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Certaines d’entre elles étant des scènes cruciales nous précisons que des spoilers et autres divulgâchis peuvent se loger dans ces textes.


[Bilan 2025] 16 Séquences qui n’ont pas fait genre en 2025 (Partie 1/2)

On vous propose d’explorer, de découvrir, de revisiter, d’analyser, seize séquences qui n’ont vraiment pas fait genre en 2025. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Dans cette première partie, il est question d’une course poursuite dans « Une Bataille après l’autre », d’un accident en bord de falaise dans « Sirat », d’une danse dans « Life of Chuck », d’un T-Rex de rivière dans « Jurassic World : Renaissance », d’un sacrifice avorté dans « Avatar, de feu et de cendres », d’une voiture automatique dans « Les Linceuls », d’une plongée sous-marine dans « Mission Impossible : The Final Reckoning » et d’un hommage post-giallo dans « Reflet dans un diamant mort ».