steven spielberg


[TOP10] Les Films qui n’ont pas fait genre en 2023

Une nouvelle année qui commence c’est surtout l’occasion de regarder en arrière pour livrer les habituels TOP10 et désigner le film qui « fait pas genre » de l’année. Chacun.e des rédacteurs/trices a dû choisir les 10 films qui, pour lui/elle, « n’ont pas fait genre » en 2023 parmi ceux qui répondent aux critères de notre ligne éditoriale, et seulement ceux-là. Voici donc le TOP10 des films qui font pas genre de 2023 !


Indiana Jones et le cadran de la destinée

Conclusion de quatre décennies d’aventures aux quatre coins du globe et de ses légendes, Indiana Jones et le Cadran de la destinée (James Mangold, 2023) se devait de réussir la sortie du héros et par la même occasion, celle de son mythique interprète. Et ce sans ses deux papas, tout aussi légendaires que l’archéologue lui-même ! Après un quatrième opus en demie teinte, ce cinquième épisode vient-il nous confirmer que la place d’Indy est désormais dans un musée ?


Steven Spielberg sur le tournage d'Indiana Jones, allongé sur une maquette de plaine avec des petits soldats verts, un objectif rivé à l’œil.

Indiana Jones et la pierre angulaire du cinéma de Spielberg

À l’occasion de la sortie du cinquième volet des aventures du plus célèbre des aventuriers, Fais Pas Genre ! revient sur la saga initiée par George Lucas et Steven Spielberg dans les années 80. Indiana Jones, son Fedora et son fouet ont façonné l’imaginaire collectif et fait rêver des millions de spectateurs en quête d’aventures, alors rendons hommage à cette quadrilogie culte ! Mais surtout, voyons comme cette franchise a accompagné la carrière de son réalisateur sur plusieurs décennies…


The Fabelmans

Un an après le feu-d’artifice, spectral et déchirant, que fut West Side Story, c’est peu dire que nous attendions avec la plus grande impatience The Fabelmans. Parce qu’il est le nouveau film de Steven Spielberg, bien entendu, mais aussi et surtout parce qu’il s’agit peut-être de son projet le plus personnel, où le cinéaste nous livre les souvenirs d’une enfance traumatisée par la séparation de ses parents, mais surtout par sa découverte du septième art. Le résultat, sans complaisance mélodramatique ni épate formelle, est largement à la hauteur de nos attentes.

Une petit garçon est fasciné par l'image qui est projetée sur sa main, et qui n'éclaire que son visage au milieu de la pénombre ; plan issu du film The Fabelmans.

Faut-il réhabiliter Don Bluth ?

Voici dont un anniversaire qui est passé complètement aux travers des radars de l’info : un homme du nom de Don Bluth a soufflé le mois dernier ses 85 bougies. L’occasion chez Fais Pas Genre ! de revenir sur cette figure mésestimée de l’animation, bien que ses films aient rencontré un franc succès. Et surtout, en profiter pour saluer le travail de Rimini Éditions, grâce à qui nous pouvons (re)découvrir quelques unes des pépites de sa filmographie grâce à des ressorties Blu-Ray de qualité dont la dernière en date n’est autre que Charlie, mon héros (1989). Tentative de réhabilitation d’un véritable génie de l’animation.