Analyses

Coup de gueule, réponse, contribution à une polémique, ou réflexion autour d’une tendance, cette rubrique regroupe des articles aux humeurs aussi diversifiées que leurs sujets.


Toy Story, cinq nuances de finitude

| ANALYSE | Souvent commenté comme une redite désincarnée des précédents opus, « Toy Story 5 » nous semble en réalité moins un bis repetita qu’une nouvelle itération plus complexe qui n’y paraît du grand questionnement philosophique de finitude qui noue les cinq volets les uns aux autres.

Woody dans l’incinérateur au milieu des flammes dans Toy Story 3.

Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


Christopher Nolan, le complexe d’Ulysse

| ANALYSE | À la sortie de L’Odyssée (2026), beaucoup d’encre a coulé pour souligner ô combien, depuis ses premiers longs-métrages, Christopher Nolan n’a cessé de puiser dans les dynamiques homériques. Mais rares sont ceux qui ont eu l’honnêteté d’en interroger autant le positif que les aspects les plus problématiques. Nous voilà.


L’Analog Horror doit-elle « no clip » vers Hollywood ?

| ANALYSE | Avec la sortie récente de Backrooms, une forme de renouveau s’installe dans le cinéma d’horreur américain. Si les YouTubeurs s’en emparent déjà depuis quelques années, un genre est né directement des tréfonds d’internet : l’analog horror. De là s’engage une problématique à faire serrer les dents : est-il vraiment un genre adapté au cinéma ?


Vers un troisième âge d’or du péplum hollywoodien ?

| ANALYSE | Le succès international et incontestable de « L’Odyssée » (2026) de Christopher Nolan semble relancer la hype du péplum et des promesses de grands spectacles en salle qu’il accompagne, l’occasion de se demander si le film pourrait être à la source d’un troisième âge d’or du péplum hollywoodien et de revenir, par-là même, sur les deux précédentes périodes de majesté du genre et leurs impacts significatifs sur la sauvegarde de l’industrie cinématographique américaine à travers son histoire.

Des hommes tirent le cheval de troie sur la plage dans L'Odyssée de Christopher Nolan

Robin des Bois et Hollywood

| ANALYSE | Peu de héros ont connu autant de vies que Robin des Bois. Depuis près d’un siècle, Hollywood réinvente sans relâche le célèbre hors-la-loi, offrant à chaque génération d’acteurs le défi d’incarner une figure qui relève davantage du mythe que du personnage. La sortie cet été de On l’appelait Robin des bois (Michael Sarnoski, 2026) offre l’occasion de revenir sur ces métamorphoses successives.