Analyses

Coup de gueule, réponse, contribution à une polémique, ou réflexion autour d’une tendance, cette rubrique regroupe des articles aux humeurs aussi diversifiées que leurs sujets.


Vers un troisième âge d’or du péplum hollywoodien ?

| ANALYSE | Le succès international et incontestable de « L’Odyssée » (2026) de Christopher Nolan semble relancer la hype du péplum et des promesses de grands spectacles en salle qu’il accompagne, l’occasion de se demander si le film pourrait être à la source d’un troisième âge d’or du péplum hollywoodien et de revenir, par-là même, sur les deux précédentes périodes de majesté du genre et leurs impacts significatifs sur la sauvegarde de l’industrie cinématographique américaine à travers son histoire.

Des hommes tirent le cheval de troie sur la plage dans L'Odyssée de Christopher Nolan

Robin des Bois et Hollywood

| ANALYSE | Peu de héros ont connu autant de vies que Robin des Bois. Depuis près d’un siècle, Hollywood réinvente sans relâche le célèbre hors-la-loi, offrant à chaque génération d’acteurs le défi d’incarner une figure qui relève davantage du mythe que du personnage. La sortie cet été de On l’appelait Robin des bois (Michael Sarnoski, 2026) offre l’occasion de revenir sur ces métamorphoses successives.


Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Un extraterestre enlace un petit garçon en hoodie rouge dans E.T de Steven Spielberg

L’extraterrestre Spielberg

Avant la sortie mercredi prochain de « Disclosure Day », 36ème film de Steven Spielberg et en s’appuyant sur quelques images fortes de sa bande-annonce, on évoque cette thématique et une figure récurrente de la filmographie du cinéaste états-unien : l’extraterrestre. 


Han So-hee, princesse du K-Drama 1/2

Han So-hee. Si son nom n’est peut-être pas des plus évocateurs lorsqu’on pense au cinéma sud-coréen, il l’est bien plus dès lors que son penche sur la production télévisuelle du pays, et pour cause : son parcours est emblématique de la ré-appropriation des programmes télévisés très codifiés que sont les k-dramas par des plateformes comme Netflix ou Disney+. Tentative d’analyse (en deux parties) de la carrière de cette méga-star sud-coréenne.

Han So-hee en tenue traditionnelle, souriante, sur un fond de petit chemin de campagne lumineux.

Pennywise, le clown vu au fond d'un couloir gris, tenant un ballon de baudruche rouge, dans Ca welcome to derry adapté de l'univers de Stephen King.

[Bilan 2025] Stephen King en majesté

Si l’on devait résumer l’année cinématographique 2025 en un seul nom, ce serait celui d’un septuagénaire vivant et écrivant dans une maison baroque dans le Maine. Avec pas moins de six adaptations, quatre sur le grand écran, deux sur le petit, l’œuvre de Stephen King a envahi nos écrans avec une force de frappe inédite.