lucio fulci


Aenigma

Laissez-vous happer par l’atmosphère onirique et brumeuse de ce qui est certainement l’une des dernières pépites dans la filmographie de Lucio Fulci. En effet, « Aenigma » (1987) ressort dans une édition Blu-Ray chez Le Chat qui fume, l’occasion de plonger dans cet univers si particulier, afin d’y voir une autre facette du cinéaste, loin de l’étiquette du papa gore qu’on lui a si souvent collée.

Gros plan sur l’œil noir d'une jeune femme ; issu du film de Lucio Fulci, Aenigma.

Gros plan sur le visage du félin dans Le chat noir du film de Lucio Fulci.

Le Chat Noir

Quand Le Chat qui fume ressort Le Chat noir (Lucio Fulci, 1981), cela donne une très belle édition blu-ray qui permet de faire revivre les élans gores et poétiques du cinéaste italien. Adapté très librement d’une nouvelle d’Edgar Allan Poe, Le Chat noir est moins connu que les plus illustres films de Fulci, mais mérite, un peu, la redécouverte. L’occasion pour nous d’évoquer également Fulci For Fake (Simon Scafidi, 2019), un drôle de faux biopic mais vrai documentaire sur le réalisateur.


Manhattan Baby

Si leur collaboration fut très fructueuse à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingt, force est de constater qu’ici le duo Dardano Sacchetti / Lucio Fulci se prend les pieds dans le tapis. Pourquoi un scénario qui, sous la plume du premier semblait plein de promesses, devient-il devant la caméra du second, un film dont le rythme est aussi surnaturellement plombé ? On vous parle de Manhattan Baby (1982) à l’occasion de sa sortie en blu-ray chez Le Chat qui Fume.

Plan rapproché-épaule sur une enfant blonde qui hurle dans son lit ; extrait du film Manhattan Baby.

Virus Cannibale

Dans l’esprit des cinéphages, Bruno Mattei est un réalisateur de navets d’un côté, ou le grand porte-étendard du bis pour d’autres. C’est oublier que le bonhomme eut une incroyable carrière, bien plus riche qu’il n’y paraît, et pleine de bobines désormais incontournables. Et ce dernier signa au tout début des années 80 un incontournable des bouffeurs de VHS avec Virus Cannibale, pot mêlé de tous les styles qui ont constitué l’horreur à l’italienne. Rimini Editions nous invite donc à réévaluer l’œuvre d’un bricoleur généreux, chaînon manquant des filons de l’âge d’or du bis transalpin.


Hercule contre les Vampires

L’éditeur Artus Films offre un sublime mediabook à l’un des péplums de Mario Bava, audacieusement intitulé chez nous en France Hercule contre les Vampires (1961). L’enfer des couleurs Même si on le considère avant tout comme l’un des créateurs du genre italien du giallo, Mario Bava a roulé sa bosse dans bien des genres, avec comme gouvernail et ciment ce sens esthétique semblable à nul autre. D’abord directeur de la photographie de formation, Bava a […]

L'ombre de deux hommes qui entrent dans la caverne des enfers, éclairée de violet et de vert, scène du film Hercule contre les vampires.

Sanctuaire

Principalement connu auprès des aficionados du genre horrifique pour avoir réalisé Dellamorte Dellamore en 1994, Michèle Soavi n’en était pourtant pas à son coup d’essai, comme le prouve Sanctuaire. Suite non-officielle du fameux Demons commis par les sieurs Mario Bava et Dario Argento (qui récidivent en signant le scénario du présent film), Sanctuaire propose des séquences horrifiques à l’imaginaire baroque qui risquent de marquer longtemps le spectateur. Une expérience que nous offre Le Chat qui […]