artus films


Une libellule pour chaque mort

| VIDEOCLUB | Acteur fétiche de León Klimovsky depuis La furie des vampires (1971), Paul Naschy a essentiellement incarné pour le réalisateur argentin des monstres gothiques, humains ou surnaturels. Une libellule pour chaque mort (1975), que l’on découvre aujourd’hui en version restaurée grâce à Artus Films, constitue donc une exception, puisque l’ex haltérophile incarne un inspecteur retors dans ce giallo à l’italienne 100 % espagnol.

Une femme rousse habillée en blanc et avec un chapeau blanc tenant dans sa main une fausse libellule dans un décor verdâtre avec des chaises en arrière plan.

Un gangster tient Fabio Testi par le col, le menaçant avec son revolver, dans le film La guerre des gangs de Lucio Fulci.

La guerre des gangs

| VIDEOCLUB | Il fallait bien que le maestro Lucio Fulci se livre au poliziottesco : Artus Films propose dans une superbe édition, La guerre des gangs (1980), excursion sanguinolente, brutale, et sombre malgré sa BO funky. Critique d’un des meilleurs rejetons de ce genre par un cinéaste décidément fascinant.


Personne n’a entendu crier

| VIDEOCLUB | Artus Films déniche régulièrement des pépites passées sous les radars, et c’est encore le cas avec la sortie blu-ray de « Personne n’a entendu crier » (Eloy de la Iglesia, 1973), une œuvre espagnole qui n’était même pas sortie en France à l’époque. Sorte de mélange du giallo italien et du concept hitchcockien accumulant les rebondissements invraisemblables et les fautes de goût, le long-métrage mérite néanmoins une nouvelle chance…

Une femme blonde regardant un homme brun, assis tous les deux sur un canapé, un rayon de soleil déversant sa lumière sur eux.

Les yeux bleus de la poupée cassée

| VIDEOCLUB | Paul Naschy est de retour en France, pour notre plus grand plaisir et grâce à Artus Films ! Disparu en 2009, l’acteur espagnol n’a pas seulement incarné, durant sa longue carrière, des loups-garous, des vampires et d’autres créatures de la nuit. Simple humain mortel, il interprète dans « Les yeux bleus de la poupée cassée » (Carlos Aured, 1974) un ex-taulard tourmenté aux prises avec trois femmes névrosées.


Rouslan et Ludmila

Si le rayonnement international d’Alexandre Loukitch Ptouchko est infiniment moindre que celui des plus grands réalisateurs russes tels Eisenstein ou Tarkovski, il reste très populaire en Russie comme l’un des maîtres du cinéma merveilleux. Artus Films nous livre aujourd’hui dans un superbe coffret « Rouslan et Ludmila » (1972), son dernier long-métrage, réalisé peu de temps avant sa mort.

Rouslan, sur son cheval, de nuit, fait face à un immense buste de chevalier, haut de plusieurs mètres, dans le film Rouslan et Ludmila.

Une femme allongée au regard absent tient dans ses mains un collier dans le film Les Rites Sexuels du Diable.

Les Rites Sexuels du Diable

La carrière artistique du réalisateur espagnol José Ramón Larraz n’a rien d’une ligne droite. Photographe et auteur de bandes dessinées dans les années cinquante et soixante, il se reconvertit ensuite dans le cinéma et réalise quelques longs-métrages, productions anglaises puis espagnoles, dans des registres mêlant érotisme et angoisse. Le monde du bis le redécouvre lentement ces dernières années, grâce à des éditeurs comme Mondo Macabro ou Severin outre-atlantique. En France c’est Artus qui propose aujourd’hui Les rites sexuels du diable (1982) dans un joli coffret DVD/Blu-Ray.