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Les frénétiques   Mise à jour récente !

« Les frénétiques » (David Winters, 1982) n’a pas eu lors sa sortie la carrière qu’il méritait. Au centre d’un improbable scandale financier de grande ampleur, et par ailleurs mal exploitée en salle, cette comédie horrifique des plus originales a pourtant de nombreux atouts qu’on peut redécouvrir aujourd’hui grâce à ESC Editions dans une version restaurée.

Projection d'un visage de femme sur le torse d'un homme se caressant.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 10

On continue notre zapping cannois avec une sélection de films qui font la part belle aux genres, du film noir au blockbuster super-héroique autour de De Gaulle. Dernier carnet de bord chronologique des films, mais nous reviendrons, comme chaque année, sur le palmarès et les grandes thématiques traversant la sélection cannoise à travers un article final.

Un homme en costume année 40 portant un chapeau semble inquiet, dans Notre Salut présenté à Cannes

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 9

On ne va pas faire genre : le rythme cannois commence à sérieusement peser et les heures de sommeil ne suffisent plus à suivre la cadence des projections quotidiennes. C’est pourtant à ce moment précis du festival que surgissent certaines des œuvres les plus passionnantes de cette édition 2026. Neuvième journée sur la Croisette, entre grands « petits » films et déceptions de taille.


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 8

Nouvelle journée sur la Croisette. Comme à notre habitude, nous revenons sur une poignée de films glanés au fil de nos projections, parmi le grand nombre d’œuvres que nous ingurgitons au quotidien, en mettant l’accent sur ceux qui ont retenu notre attention, que ce soit pour de bonnes ou de plus discutables raisons. Aujourd’hui, voyageons des plaines de la Beauce à la Russie de Poutine, en passant par la Norvège.


Léa Seydoux se regardant dans un miroir de poche, les larmes aux yeux.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 7

On se remet à peine du terrassant Hope (Na Hong-jin), dont la rumeur se propage déjà par-delà la croisette et dont on vous parlait plus longuement lors du précédent carnet de bord (et ce sera sans doute le cas encore longtemps). Retour sur cette nouvelle journée de festival qui distille dans la compétition une noirceur vénéneuse, tandis que les sélections parallèles renouvellent notre vision du réel.