zombie


28 ans plus tard : Le temple des morts

Tout à la fois continuité du précédent volet et nouvelle remise en question des règles établies depuis presque vingt-cinq ans, 28 ans plus tard : Le temple des morts (Nia DaCosta, 2026) est d’ores et déjà l’une des premières claques genresque de l’année !

Ralph Fiennes chauve, en tenue de guide spirituel ésotérique tout en noir, devant un autel de crânes humains, seulement éclairé par des bougies dans 28 ans plus tard : le temple des morts.

Un homme et son jeune fils, tous deux en tenue de chasseurs avec des arbalètes, courent dans les bois du film 28 ans plus tard.

28 ans plus tard

Dix-huit ans que nous espérions depuis l’excellent « 28 semaines plus tard » (Juan Carlos Fresnadillo, 2007) que Danny Boyle puisse continuer sa saga horrifique. Notre patience est enfin récompensée avec l’arrivée de « 28 ans plus tard », sorte de suite/prolongement sous stéroïdes que nous n’aurions pas imaginé de la sorte…


L’Avion de l’Apocalypse

Umberto Lenzi n’est pas réputé pour verser dans l’horreur, mais que voulez-vous ma p’tite dame, au début des années quatre-vingts et du déclin du cinéma populaire italien, il faut bien s’adapter à la demande. Entre deux films de cannibales – une « mode » lancée par Cannibal Holocaust (Ruggero Deodato) en 1980 – il réalise L’avion de l’apocalypse (1980), emballé par Artus dans un bien joli coffret Blu-ray/DVD. Mine de rien, cette très modeste série B encensée par Quentin Tarantino fait figure d’OVNI dans le genre usé jusqu’à la corde des histoires de zombies.

L'Avion de l'apocalypse Umberto Lenzi Hugo Stiglitz

Gros plan sur un squelette angoissant, portant une fine barbe grise cape noire, dans le film La Malédiction des morts-vivants.

La malédiction des morts-vivants

La tétralogie des Templiers de Amando de Ossorio fait partie des incontournables du cinéma d’horreur espagnol des années soixante-dix qui, aussi étonnant que cela puisse paraître, fut l’un des plus prolifiques entre 1968 et 1975. Reprenant quelques grandes lignes de l’histoire, Raffaele Picchio tente l’hommage dans La malédiction des morts-vivants (2020), édité pour la première fois chez nous par Le Chat Qui Fume.


La Nuit de la Comète

Rares sont les quinquagénaires qui se souviennent avoir emprunté dans les années quatre-vingt, au vidéo-club du coin, une VHS nommée La nuit de la comète (Thom Eberhardt, 1984). En effet, le film n’a jamais été exploité sur grand écran chez nous, inexplicablement, alors qu’il bénéficie d’un statut d’œuvre culte outre-Atlantique. On peut facilement retrouver les traces de cet objet de curiosité sur la toile, quand la CBS/FOX le vendait en France comme un spectacle post apocalyptique peuplé de zombies cannibales. Ce qu’il n’est en aucune façon, ainsi que le spectateur hexagonal va pouvoir le constater grâce à la sortie chez Rimini Editions d’un combo Blu-ray / DVD.

Sous un ciel étrangement rouge, sur un boulevard de grande ville américaine avec des buildings au loin, une femme à moto attend de redémarrer aux côtés d'une voiture sans passager ni conducteur ; plan extrait du film La Nuit de la Comète.

Un mort-vivant squelettique apparaît sur une télévision des années 80 en noir et blanc dans le film The Video Dead.

The Video Dead

A l’occasion de la sortie de The Video Dead (Robert Scott, 1987) en blu-ray chez Le Chat qui Fume on revient sur ce film qui réussit à ne pas correspondre à nos attentes tout en les comblant parfaitement… Si le côté “video” vous laissera un peu sur votre faim, le côté “dead”, quant à lui, est un régal ! En effet, le film respecte les codes du film de zombies de série B, mais il les subvertit également pour venir nous faire cette proposition déroutante : et si les zombies n’étaient pas aussi dénués d’humanité qu’on pourrait le penser ?