peplum


Caligula – The Ultimate Cut   Mise à jour récente !

Le film maudit de Tinto Brass fait l’objet d’une nouvelle version, en salles en France depuis juin. Alors qu’on ne pouvait s’y rendre qu’au titre de la curiosité de voir un objet de culte très moyen sur grand écran, la transformation du projet par Thomas Negovan a réussi l’exploit de faire d’une série B ratée un chef-d’œuvre impérial qui hante bien après sa projection : critique de Caligula – The Ultimate Cut.

Plan composé comme un tableau sur une salle du palais impérial, dans lequel Caligula, son épouse, et plusieurs serviteurs reçoivent la visite du conseiller Longinus ; la pièce est décorée par des longs rideaux roses ; scène de Caligula - The Ultimate Cut.

Richard Harrison dans Persée L'invincible prêt à un combat d'entraînement, derrière un bouclier et une rangée de soldats qui observent.

Persée l’invincible

La sortie chez Artus Films d’une édition Blu-Ray consacrée à “Persée L’Invincible” (Alberto de Martino, 1963) nous permet de mettre en lumière une des nombreuses facettes musculeuses d’un acteur culte de la série B, Richard Harrison.


Le lion et le vent

Pointons nos mirettes vers un scénariste majeur, John Milius, cinéaste et scénariste ayant apporté insolence et audace au cinéma américain des années 70. Rimini Editions nous propose de revoir Le Lion et le Vent (1975), son spectaculaire film d’aventure, dans la lignée de Lawrence d’Arabie (David Lean, 1962), dont l’histoire tourne autour de l’enlèvement d’une résidente américaine par un seigneur du Rif. Entre La Rose et la Flèche (Richard Lester, 1976) et l’adaptation de Rudyard Kipling, L’Homme qui voulut être roi (John Huston, 1975) – dont on vous parlait hier – le mythique Sean Connery est Raisuli, chef berbère défiant à distance Théodore Roosevelt, figure essentielle de l’œuvre de Milius.

Gros plan sur le visage de Sean Connery dans le désert, le visage entouré d'un turban blanc dans le film Le lion et le vent.

Tomiris

Pour le coup d’envoi de la 26e édition de l’Etrange Festival, c’est la légendaire guerrière des steppes Tomiris qui a été choisie. A la fois fresque historique, film de guerre et biopic inspiré des écrits des historiens grecs, Tomiris (Akan Satayev, 2020) c’est aussi une occasion de découvrir ce qu’un « blockbuster kazakhe » peut nous offrir.

En pleine bataille, la guerrière Tomirie vient de frapper à mort un soldat qui tombe face à elle, scène du film Tamoris.

L'ombre de deux hommes qui entrent dans la caverne des enfers, éclairée de violet et de vert, scène du film Hercule contre les vampires.

Hercule contre les Vampires

L’éditeur Artus Films offre un sublime mediabook à l’un des péplums de Mario Bava, audacieusement intitulé chez nous en France Hercule contre les Vampires (1961). L’enfer des couleurs Même si on le considère avant tout comme l’un des créateurs du genre italien du giallo, Mario Bava a roulé sa bosse dans bien des genres, avec comme gouvernail et ciment ce sens esthétique semblable à nul autre. D’abord directeur de la photographie de formation, Bava a […]