Ténèbres
| VIDEOCLUB | Peut-être le dernier vrai joyau de la carrière de son auteur, « Ténèbres » (1982) de Dario Argento (1982) fait l’objet d’une superbe restauration par Les Films du Camélia, dans une édition généreuse en entretiens.
| VIDEOCLUB | Peut-être le dernier vrai joyau de la carrière de son auteur, « Ténèbres » (1982) de Dario Argento (1982) fait l’objet d’une superbe restauration par Les Films du Camélia, dans une édition généreuse en entretiens.
| CARNET DE BORD • NIFFF – JOUR 6 | Troisième journal de bord du Festival du film fantastique de Neuchâtel (NIFFF) 2026. Pas de jour 5 mais un jour 6 avec un classique made in Switzerland et une satire féroce en provenance de Hong-Kong.
Icône de la contre-culture et égérie gothico-pop, Asia Argento a marqué toute une génération de cinéphiles attirés par les marges. Elle était présente au Brussels International Fantastic Film Festival pour la première belge de « Plus Fort que le Diable » (2026), nouveau film de Graham Guit. À cette occasion, l’actrice italienne – aujourd’hui âgée de cinquante ans – nous a accordé un entretien. Nous revenons avec elle sur ce long métrage, ainsi que sur une carrière déjà riche de plus de quatre décennies, traversée par une tension constante entre radicalité et indépendance.
Considéré comme le plus mystérieux et mystique film de sa carrière, il ne faut pas en attendre beaucoup de son réalisateur Dario Argento pour nous éclairer sur le sujet et le fond de Inferno (1980). Reconnu, il y a seulement une vingtaine d’années en France comme réalisateur incontournable du cinéma italien, enfant terrible du Giallo, le maître de l’horreur transalpine signe ici une véritable œuvre aussi stylisée que complexe. Attention, ça va spoiler…
En découvrant le nouvel opus du maître Dario Argento (Ochialli Neri / Dark Glasses) à l’occasion de l’ouverture de sa rétrospective à la Cinémathèque Française, admettons que nous n’en attendions pas grand chose, dix ans après l’effarant Dracula 3D, et une fin de carrière souvent décevante. Sans crier au chef-d’oeuvre, nous fûmes au moins heureux d’y trouver un objet modeste et touchant, réactualisant notre regard sur son auteur.
Alors que l’on avait quelque peu perdu notre adhésion au bonhomme depuis au moins son Climax (2018), le dernier né de sa filmographie, Vortex, nous a totalement pris à contre-pied et littéralement bouleversés quand nous l’avions découvert à Cannes. Entretien avec un cinéaste visiblement pas rancunier et de surcroît toujours aussi généreux quand il s’agit de causer de cinéma.