Jean-Philippe Haas


A propos de Jean-Philippe Haas

Jean-Philippe est tombé dans le cinéma de genre à cause d’Eddy Mitchell et sa Dernière Séance, à une époque lointaine dont se souviennent peu d’humains. Les monstres en caoutchouc et les soucoupes volantes en plastique ont ainsi forgé ses goûts, enrichis au fil des ans par les vampires à la petite semaine, les héros mythologiques au corps huilé, les psychopathes tueurs de bimbos et les monstres préhistoriques qui détruisent le Japon. Son mauvais goût notoire lui fait également aimer le rock prog et la pizza à l’ananas. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/ris8C


Les frénétiques   Mise à jour récente !

« Les frénétiques » (David Winters, 1982) n’a pas eu lors sa sortie la carrière qu’il méritait. Au centre d’un improbable scandale financier de grande ampleur, et par ailleurs mal exploitée en salle, cette comédie horrifique des plus originales a pourtant de nombreux atouts qu’on peut redécouvrir aujourd’hui grâce à ESC Editions dans une version restaurée.

Projection d'un visage de femme sur le torse d'un homme se caressant.

Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.


Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Le Cri des Ténèbres

Dans la foulée de La nuit des masques alias Halloween (John Carpenter, 1978), le slasher à l’américaine connaît un Âge d’Or au début des années 80. Grâce à Rimini, on redécouvre aujourd’hui Le cri des ténèbres (William Fruet, 1980), l’une des nombreuses déclinaisons, plutôt méconnue, de ce sous-genre très codifié du film d’horreur, direct rejeton de son ancêtre le giallo italien.

Une femme portant des valises fait face à un chat noir terrifiant

Le dernier monde cannibale

Disparu en 2022, Ruggero Deodato restera à jamais dans les annales du septième art comme, si ce n’est l’inventeur, du moins le plus éminent pourvoyeur de « films de cannibales ». Son scandaleux « Cannibal Holocaust » (1980) fut précédé en 1977 par « Le dernier monde cannibale », œuvre radicale à bien des égards, qu’on peut redécouvrir aujourd’hui en 4K grâce à Sidonis Calysta.