blu ray


Une libellule pour chaque mort

| VIDEOCLUB | Acteur fétiche de León Klimovsky depuis La furie des vampires (1971), Paul Naschy a essentiellement incarné pour le réalisateur argentin des monstres gothiques, humains ou surnaturels. Une libellule pour chaque mort (1975), que l’on découvre aujourd’hui en version restaurée grâce à Artus Films, constitue donc une exception, puisque l’ex haltérophile incarne un inspecteur retors dans ce giallo à l’italienne 100 % espagnol.

Une femme rousse habillée en blanc et avec un chapeau blanc tenant dans sa main une fausse libellule dans un décor verdâtre avec des chaises en arrière plan.

Boogeyman à moitié dissimulé dans l'ombre, portant une cagoule blanche.

Torso

| VIDEOCLUB | On ne compte plus le nombre de Gialli produits chez nos amis transalpins. On en a bouffé à tort et à travers, mais il y a ceux qui nous marquent et nous imprègnent. C’est le cas de Torso (Sergio Martino, 1973), véritable bijou du genre, qui ne manquera pas d’influencer un certain cinéma d’horreur outre-Atlantique. Longtemps demeuré inédit en France, Carlotta nous propose de (re)découvrir le film dans un superbe coffret limité pour notre plus grand plaisir !


Personne n’a entendu crier

| VIDEOCLUB | Artus Films déniche régulièrement des pépites passées sous les radars, et c’est encore le cas avec la sortie blu-ray de « Personne n’a entendu crier » (Eloy de la Iglesia, 1973), une œuvre espagnole qui n’était même pas sortie en France à l’époque. Sorte de mélange du giallo italien et du concept hitchcockien accumulant les rebondissements invraisemblables et les fautes de goût, le long-métrage mérite néanmoins une nouvelle chance…

Une femme blonde regardant un homme brun, assis tous les deux sur un canapé, un rayon de soleil déversant sa lumière sur eux.

Gamera, la paradoxale déesse des enfants

Lorsque nous parlons de cinéma de monstres (ou kaijū eiga), deux grands noms nous viennent spontanément à l’esprit : Godzilla et Gamera. Bataille de studios, différends esthétiques, mais surtout un public qui s’affirme plus pour l’un des monstres, la gardienne de l’univers… En rééditant les trois premiers « Gamera » (1965-1967), Roboto Films nous permet de décortiquer cette paradoxale déesse des enfants.

Gamera crachant du feu dans Gamera vs Barugon.

Projection d'un visage de femme sur le torse d'un homme se caressant.

Les frénétiques

« Les frénétiques » (David Winters, 1982) n’a pas eu lors sa sortie la carrière qu’il méritait. Au centre d’un improbable scandale financier de grande ampleur, et par ailleurs mal exploitée en salle, cette comédie horrifique des plus originales a pourtant de nombreux atouts qu’on peut redécouvrir aujourd’hui grâce à ESC Editions dans une version restaurée.