bilan


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 15 et 16

Il y a un mois et demi, le Brussels International Fantastic Film Festival tirait sa révérence après seize jours de cinéma fantastique, de nuits écourtées et de belles découvertes. L’heure est désormais venue de conclure ce carnet de bord avec les deux dernières journées du festival, marquées par plusieurs temps forts – et quelques films appelés à repartir avec un prix. Retour sur le palmarès de cette édition 2026.


Pennywise, le clown vu au fond d'un couloir gris, tenant un ballon de baudruche rouge, dans Ca welcome to derry adapté de l'univers de Stephen King.

[Bilan 2025] Stephen King en majesté

Si l’on devait résumer l’année cinématographique 2025 en un seul nom, ce serait celui d’un septuagénaire vivant et écrivant dans une maison baroque dans le Maine. Avec pas moins de six adaptations, quatre sur le grand écran, deux sur le petit, l’œuvre de Stephen King a envahi nos écrans avec une force de frappe inédite. 


[Bilan 2025] L’année de la loose

Di Caprio trébuchant en peignoir à travers l’Amérique dans Une bataille après l’autre, Armande Pigeon titubant à travers Bruxelles dans Aimer Perdre, Dwayne “The Smashing Machine” Johnson, s’écrasant sous sa masculinité, Léa “The Ugly Stepsister” Myren se charcutant pour sa féminité, les volontaires éphémères de Marche ou Crève, les remplaçables laminés de Mickey 17, les fonctionnaires sacrifié.es du Dossier 137 ou de la House of Dynamite, l’équipe C de Thunderbolts*. Par une merveilleuse ironie, 2025 aura vu la consécration des loosers et la fin de l’hégémonie des winners.

Dwayne Johnson en tenue d'entraînement, épuisé, assis par terre contre un sac de frappe, dans le film The smashing machine pour notre analyse bilan de 2025, l'année de la loose.

Une jeune femme est effondrée sur un canapé dans un peignoir jaune, le visage figé dans un rictus inquiétant ; scène du film La Main produit par A24.

[BILAN 2023] L’Horreur en transversale

Loin des grands mouvements de transition de modes de jadis, le cinéma d’horreur américain nous semble depuis quelques années devenir de plus en plus protéiforme. De l’elevated horror au high concept, en passant par les films de franchises et doudous nostalgiques, la production horrifique anglophone semble peiner à se trouver une singularité. Mais en cette année 2023, désormais dans notre rétroviseur, quelques films d’horreur auront peut-être déblayé la voie en affirmant une volonté de transversalité.