tim burton


[Entretien] Rick Baker, monstre sacré

| ENTRETIEN | Maquilleur de génie, ayant toute sa carrière repoussé les limites de son art, Rick Baker a notamment oeuvré à la création de masques et créatures mythiques du cinéma de genres : du « Loup Garou de Londres » en passant par « La Planète des Singes » de Tim Burton, des créatures de « Gremlins 2 » au bestiaire alien de « Men in Black », entre beaucoup d’autres. Que dire d’autre sinon que c’est un véritable honneur pour nous d’avoir eu l’occasion de nous entretenir avec cette légende vivante.

Rick Baker travaillant sur l'un des masques de primates de La Planète des Singes de Tim Burton

L'actrice Monica Bellucci dans le rôle de Dolores dans le film Beetlejuice Beetlejuice, en robe noire, passant une porte.

[Lecture] Tim Burton ou le Prométhée gothique

| LECTURE | Depuis son premier long-métrage, « Pee-wee’s Big Adventure », sorti en 1985, Tim Burton s’est imposé dans le paysage du cinéma occidental du demi-siècle écoulé. Dans une monographie stimulante dont les éditions Playlist Society ont le secret, Elsa Colombani décortique – au risque parfois de l’hagiographie – le travail du réalisateur nord-américain, son esthétique, ses influences, ses évolutions. Et fournit de précieuses clés de compréhension d’une œuvre incontournable.


Beetlejuice Beetlejuice

Après l’ingrate et terne première saison de « Mercredi », Tim Burton revient derrière la caméra avec « Beetlejuice Beetlejuice » (2024) qui fait suite à son second long-métrage, et suscitait sur le papier une certaine appréhension. Sans être complètement convaincant, le résultat se révèle touchant, aussi bien dans ses échecs que dans son inspiration parfois retrouvée.

Beetlejuice regarde la caméra avec un sourire ; derrière lui un homme en costume jaune dont la tête est toute réduite ; plan du film Beetlejuice Beetlejuice.

Deux jeunes filles au visage factice et pâle sont assise en pyjama dans un lit, dans une chambre toute décorée de rose, avec des guirlandes notamment ; scène du film Lisa Frankenstein.

Lisa Frankenstein

Nouvelle variation sur l’œuvre séminale de Mary Shelley, Lisa Frankenstein (Zelda Williams, 2024) tente une touche d’originalité en transposant ses motifs dans l’imagerie rassurante et surexploitée des années 80. Une audace qui n’en est pas tout à fait une, et qui questionne surtout la sincérité de ses autrices.


Wonka

Après avoir signé deux des meilleurs films familiaux de la décennie passée  – Paddington (2015) et Paddington 2 (2018) – le génial Paul King, cinéaste british bien trop mésestimé, revient aux affaires avec un préquel de Charlie et la Chocolaterie centré sur la jeunesse de Wonka (2023). On vous dit pourquoi vous avez peut être encore fait votre TOP10 trop tôt.

L'entrée de la fabrique à chocolats Wonka, éclairée d'une belle lumière violette, avec une entrée qui éblouit de jaune.

Tiny Tim pose pour un photomaton en noir et blanc en faisant une grimace dans le documentaire sur sa vie King of a day.

Tiny Tim : King for a Day

Figure emblématique de la pop-culture américaine des années soixante, Tiny Tim est resté majoritairement hors des radars en Europe. Le documentaire Tiny Tim: King for a Day (Johann Von Sydow, 2020) présenté à l’Etrange Festival est donc l’occasion de découvrir ou redécouvrir cette figure de la musique proprement hors normes.