[Carnet de bord] Festival de Cannes 2025 • Jours 10 à 12
On conclue nos carnets de bord cannois avec l’exploration du programme des trois derniers jours, l’occasion de vous parler de « Resurrection » de Bi Gan entre autres.
On conclue nos carnets de bord cannois avec l’exploration du programme des trois derniers jours, l’occasion de vous parler de « Resurrection » de Bi Gan entre autres.
Passage de témoin sur la Croisette, les uns rentrent à Paris pour laisser à notre rédacteur en chef la responsabilité de conclure ce compte rendu annuel de nos tribulations festivalières au Festival de Cannes 2025.
Alors que vient de sortir en salles « Venom, The Last Dance » (Kelly Marcel, 2024) troisième volet d’une dispensable saga spin-off de l’univers étendu consacré à l’homme-araignée, nous profitons du momentum pour s’intéresser au cas Tom Hardy et à l’une des constantes de sa filmographie : avancer masqué.
Maladroitement passé sous nos radars lors de sa sortie en vidéo chez nos amis du Chat Qui Fume, il convenait de profiter de notre dossier consacré aux pépites oubliées du cinéma de genres français pour donner enfin toute la considération qu’il mérite à « Clash » (1984) de Raphaël Delpard .
Cinq ans après un premier volet porté au nu, Todd Phillips s’offre avec « Joker : Folie à deux » (2024) une occasion de convaincre les derniers récalcitrants (comme nous) avec une suite plus foutraque que démente.
Cinéaste mésestimé et tombé en désuétude, bien que césarisé en son temps, Christan de Chalonge est certainement l’un des plus intéressants spécimens de cinéastes français à s’être aventuré dans les cinémas de genres, s’il faudra s’appesantir en détails sur plusieurs titres de sa filmographie pour pleinement s’en convaincre, le cas de Malevil (1981), récit d’anticipation post-apocalyptique gratiné d’un casting cinq étoiles, méritait la primeur.