Festival de Cannes


Hope   Mise à jour récente !

| EN SALLES | Le nouveau long-métrage de Na Hong-jin, précédemment derrière The Strangers (Na Hong-jin, 2016), nous plonge dans Hope, une bourgade rurale et portuaire située à la lisière hautement inflammable de la frontière nord-coréenne. Lorsqu’une bête mystérieuse décime le bétail, un trio d’habitants se lance dans une traque impitoyable. Mais ce qui débute comme un âpre polar se mue rapidement en un maelström cinématographique d’une ampleur colossale. Maintenant que la surprise cannoise est passée, il est temps de décortiquer l’un des grands films FPG de l’année.

Des personnages observent une menace à travers les vitres d'un bâtiment dans le film Hope de Na Hong-jin.

Deux hommes dans un style graphique de jeu vidéo de Playstation 1 en low poly semble discuter dans la rue dans le film Le Vertige de Quentin Dupieux

Le Vertige

| EN SALLES | Engoncé dans un tourbillon productiviste depuis quelques années – qui finit même par lui causer mauvaise presse – Quentin Dupieux s’offre une parenthèse animée avec « Le Vertige » (2026), qui plus qu’une récréation, renoue avec les racines de son cinéma : l’exploration d’un univers parallèle, qui semble autant régie par les lois de l’absurde que décorrélé de tout ancrage géographique.


Colony

Dix ans après « Dernier Train pour Busan » (Yeon Sang-ho, 2016), on n’espérait plus vraiment retrouver l’énergie qui faisait de ce film l’un des grands chocs du cinéma de genre sud-coréen. Et si « Colony » (2026) était pourtant l’œuvre où Yeon Sang-ho parvient enfin à en perpétuer l’esprit tout en le dépassant ?


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 10

On continue notre zapping cannois avec une sélection de films qui font la part belle aux genres, du film noir au blockbuster super-héroique autour de De Gaulle. Dernier carnet de bord chronologique des films, mais nous reviendrons, comme chaque année, sur le palmarès et les grandes thématiques traversant la sélection cannoise à travers un article final.

Un homme en costume année 40 portant un chapeau semble inquiet, dans Notre Salut présenté à Cannes

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 9

On ne va pas faire genre : le rythme cannois commence à sérieusement peser et les heures de sommeil ne suffisent plus à suivre la cadence des projections quotidiennes. C’est pourtant à ce moment précis du festival que surgissent certaines des œuvres les plus passionnantes de cette édition 2026. Neuvième journée sur la Croisette, entre grands « petits » films et déceptions de taille.