Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Le Signe de la Croix   Mise à jour récente !

| VIDEOCLUB | Malgré sa filmographie pléthorique, on se souviendra peut-être surtout de Cecil B. DeMille comme le plus important pourvoyeur de films « religieux ». Si le public ne retient en général que « Les Dix Commandements » (1956), « Le signe de la Croix » (1932), restauré en haute définition et édité par Elephant Films, revêt sans conteste une plus grande importance dans l’histoire du Septième Art.

Couple en costumes antiques ; plan issu du film Le Signe de la Croix de Cecil B. DeMille.

Alfred Hitchcock, les premières marches du suspense

| ANALYSE | Si la postérité a largement privilégié la période américaine d’Alfred Hitchcock, qui concentre presque tous ses films devenus des références de la culture tant populaire que cinéphilique, sa période britannique (1925-1939) revêt une importance différente : elle permet de voir « Hitchcock inventer Hitchcock ». À l’occasion de la réédition par Elephant Films de cinq longs-métrages restaurés en haute définition, revenons sur la genèse de cette grammaire hitchcockienne du suspense, qui culminera outre-Atlantique mais dont Les 39 Marches (1935) offre déjà une première synthèse.


Le tueur frappe trois fois

| VIDEOCLUB | Pendant que le giallo naissait en Italie, son ancêtre germanique, le krimi, jouissait déjà d’une grande popularité. « Le tueur frappe trois fois » (Massimo Dallamano, 1968) fait s’entrechoquer les deux genres dans ce polar transalpin se déroulant en Allemagne.

Jeune femme rousse alanguie sur le lit en nuisette blanche.

Une matière blanche squammeuse semble attaquer le visage d'une femme apeurée

The Stuff

| VIDEOCLUB | Sous ses airs de crème glacée inoffensive, « The Stuff » (1985) cache une satire féroce de l’Amérique consumériste des années 80. Entre horreur viscérale, thriller paranoïaque et critique du matraquage publicitaire, Larry Cohen transforme une mystérieuse substance blanche en incarnation monstrueuse d’une société dévorée par sa propre frénésie de consommation. À l’occasion de sa ressortie en édition collector chez Rimini Éditions, retour sur une œuvre aussi jubilatoire que visionnaire.


Les Titans

| VIDEOCLUB | Si c’est à Hollywood qu’on doit les plus éminents péplums, tels que « Quo Vadis ? » (Mervyn LeRoy, 1951), « Ben-Hur » (William Wyler, 1959) ou « Les Dix Commandements » (Cecil B. DeMille, 1956), il ne faut toutefois pas négliger l’apport de la Cinecittà à la même époque. Au milieu d’une production pléthorique où la qualité joue aux montagnes russes, « Les Titans » (Duccio Tessari, 1962), qui sort chez Rimini Éditions en version restaurée dans un combo DVD / Blu-ray, se démarque par son rythme et son humour.


Un plésiosaure en latex surgit d'un lac brumeux face à une femme brune apeurée dans un canoé de fortune

Les Monstres de la préhistoire

| VIDEOCLUB | « Les Dents de la mer » (Steven Spielberg, 1975), premier vrai blockbuster horrifique à grand spectacle, a durablement redéfini le genre du « film de grosse bébête » , y compris son cousin nippon le kaiju eiga, enfant de l’atome et de « Godzilla » (Ishiro Honda, 1954). « Les monstres de la préhistoire » (Junji Kurata, 1977) est une tentative de la Toei de moderniser un genre vieillissant en s’inspirant de la recette américaine. Roboto Films nous permet aujourd’hui de redécouvrir cette curiosité restaurée sur Blu-ray.