Personne n’a entendu crier

| VIDEOCLUB | Artus Films déniche régulièrement des pépites passées sous les radars, et c’est encore le cas avec la sortie blu-ray de « Personne n’a entendu crier » (Eloy de la Iglesia, 1973), une œuvre espagnole qui n’était même pas sortie en France à l’époque. Sorte de mélange du giallo italien et du concept hitchcockien accumulant les rebondissements invraisemblables et les fautes de goût, le long-métrage mérite néanmoins une nouvelle chance…

Une femme blonde regardant un homme brun, assis tous les deux sur un canapé, un rayon de soleil déversant sa lumière sur eux.

Le Fascinant Capitaine Clegg

| VIDEOCLUB | Alors que la Hammer cherche à tout prix à prolonger sa série de succès, elle décide de s’aventurer sur un filon qu’elle n’exploite encore que très peu : le film de pirates. L’histoire est l’adaptation du roman Doctor Syn: A Tale of the Romney Marsh de Russell Thorndike, mais elle se présente surtout comme le remake d’une précédente version cinématographique, Doctor Syn (Roy William Neill, 1937). Pari réussi pour le plus culte des studios britanniques ?


Le Vertige

| EN SALLES | Engoncé dans un tourbillon productiviste depuis quelques années – qui finit même par lui causer mauvaise presse – Quentin Dupieux s’offre une parenthèse animée avec « Le Vertige » (2026), qui plus qu’une récréation, renoue avec les racines de son cinéma : l’exploration d’un univers parallèle, qui semble autant régie par les lois de l’absurde que décorrélé de tout ancrage géographique.

Deux hommes dans un style graphique de jeu vidéo de Playstation 1 en low poly semble discuter dans la rue dans le film Le Vertige de Quentin Dupieux

Les yeux bleus de la poupée cassée

| VIDEOCLUB | Paul Naschy est de retour en France, pour notre plus grand plaisir et grâce à Artus Films ! Disparu en 2009, l’acteur espagnol n’a pas seulement incarné, durant sa longue carrière, des loups-garous, des vampires et d’autres créatures de la nuit. Simple humain mortel, il interprète dans « Les yeux bleus de la poupée cassée » (Carlos Aured, 1974) un ex-taulard tourmenté aux prises avec trois femmes névrosées.


Colony

Dix ans après « Dernier Train pour Busan » (Yeon Sang-ho, 2016), on n’espérait plus vraiment retrouver l’énergie qui faisait de ce film l’un des grands chocs du cinéma de genre sud-coréen. Et si « Colony » (2026) était pourtant l’œuvre où Yeon Sang-ho parvient enfin à en perpétuer l’esprit tout en le dépassant ?