Enzo Durand


A propos de Enzo Durand

Grand lecteur de Stephen King, Enzo s'attèle à disséquer les nombreuses adaptations du maître de l'horreur, de Brian De Palma à Mike Flannagan, en passant par Tobe Hooper et Franck Darabont. Ce qui le passionne le plus, c'est de se plonger au cœur des œuvres les plus méconnues du grand public, que ce soit des adaptations de Carrie en comédie musicale ou des remakes indiens non officiels.


[Carnet de Bord] Locarno Film Festival 2026   Mise à jour récente !

| CARNET DE BORD FESTIVALIER • LOCARNO 2026 | Le goût pour l’angoisse et la transgression s’est distillé comme un virus merveilleux à travers l’immense majorité des sections du Locarno Film Festival. Retour sur les excursions dans les genres qui ont clairsemé la sélection.

A Margem do Rio / The Riverbank : une femme danse au milieu d’une foule sous des lumières rouges.

Christopher Nolan, le complexe d’Ulysse

| ANALYSE | À la sortie de L’Odyssée (2026), beaucoup d’encre a coulé pour souligner ô combien, depuis ses premiers longs-métrages, Christopher Nolan n’a cessé de puiser dans les dynamiques homériques. Mais rares sont ceux qui ont eu l’honnêteté d’en interroger autant le positif que les aspects les plus problématiques. Nous voilà.


The Stuff

| VIDEOCLUB | Sous ses airs de crème glacée inoffensive, « The Stuff » (1985) cache une satire féroce de l’Amérique consumériste des années 80. Entre horreur viscérale, thriller paranoïaque et critique du matraquage publicitaire, Larry Cohen transforme une mystérieuse substance blanche en incarnation monstrueuse d’une société dévorée par sa propre frénésie de consommation. À l’occasion de sa ressortie en édition collector chez Rimini Éditions, retour sur une œuvre aussi jubilatoire que visionnaire.

Une matière blanche squammeuse semble attaquer le visage d'une femme apeurée

Un homme en tee shirt blanc (Wagner Moura) pose sa main sur une vitre ou coule de l'eau. Il semble inquiet et soucieux

Le Dernier Refuge

| DANS TON SALON | Tout juste arrivé dans le catalogue de la plateforme au N rouge, le nouveau film de Louis Leterrier – aka le frenchy le plus en vogue d’Hollywood depuis des années – surprend par son audace formelle et la profondeur progressive de ses thématiques.


Monolith

| LA LUCARNE | De prime abord, « Monolith » (Matt Vesely, 2022) semble asseoir son récit sur une opposition narrative programmatique, celle du journalisme d’investigation confronté au format du podcast sensationnaliste, ou de la recherche de la vérité factuelle face aux dérives des théories du complot. Pourtant, derrière cette dichotomie réductrice et un poil cliché, qui sert de point de départ, le huis clos de Matt Vesely tisse une toile psychologique obsédante. En s’emparant des codes de l’horreur auditive, le cinéaste explore avec brio la porosité de nos esprits face à la croyance.

L'héroïne réfléchit sur ses recherches accrochées sur les vitres.

Des Minions et des monstres

l EN SALLES | Vous le savez, dans les colonnes de Fais pas genre, s’il y a bien une figure que l’on chérit particulièrement au cinéma, c’est celle du monstre. Qu’ils soient gluants, cruels, allégoriques, écailleux, spatiaux ou titanesques, on aime voir des créatures s’emparer de l’écran. Nous étions donc plutôt impatient, et curieux, de découvrir ce nouveau volet des Minions.