Alexandre Santos


A propos de Alexandre Santos

En parallèle d'écrire des scénarios et des pièces de théâtre, Alexandre prend aussi la plume pour dire du mal (et du bien parfois) de ce que font les autres. Considérant "Cannibal Holocaust", Annie Girardot et Yasujiro Ozu comme trois des plus beaux cadeaux offerts par les Dieux du Cinéma, il a un certain mal à avoir des goûts cohérents mais suit pour ça un traitement à l'Institut Gérard Jugnot de Jouy-le-Moutiers. Spécialiste des westerns et films noirs des années 50, il peut parfois surprendre son monde en défendant un cinéma "indéfendable" et trash.


Trois mignons - créatures minuscules horribles et chauves - regardent vers le plafond ; près d'elles, sur le plancher, à leur pied, un livre ouvert qui permet de constater à quel point les mignons sont petits ; plans du film The gate.

The Gate

Le Chat qui Fume est allé chercher dans les glorieuses eighties l’ancêtre des Stranger Things et consorts : en Blu-Ray édition limitée à 1000 exemplaires sort The Gate (1987) de Tibor Takacs, l’épopée compliquée d’ados contre une libération de forces démoniaques. Critique.


L'acteur Enrico Maria Salerno braque son fusil sur sa victime à terre, derrière lui un ciel brumeux et un arbre chétif dans le film La bête tue de sang froid.

La bête tue de sang froid

Quoi de mieux qu’un rape and revenge pour habiter un couvre-feu qui pourra sembler long à certains d’entre nous ? Le Chat qui Fume a pensé à nos âmes esseulées et sort en Blu-Ray un classique de l’exploitation des 70’s, La bête tue de sang-froid (1975) réalisé par Aldo Lado.


Un homme vu de dos, contemple debout une montage enneigée, dans sa main gauche il tient une malette de médecin, dans la main droite un fusil, scène du film Poursuites dans la nuit.

Poursuites dans la nuit

Mis à l’honneur par Rimini Editions, Jacques Tourneur jette sa caméra dans les “Alpes américaines” pour un film noir loin d’être blanc comme neige : critique de Poursuites dans la nuit (1956) avec Aldo Ray, la trogne Brian Keith et la sublime Anne Bancroft.


Dans une petite église en cours de construction, deux hommes sont assis face à face, au beau milieu de nombreuses planches de bois, scène du film L'étreinte du destin.

L’étreinte du destin

Proposé par Sidonis Calysta dans leur fameuse collection dédiée à ce genre chéri de nos lignes, L’étreinte du destin (George Sherman, 1955) n’est pas un western pur jus. Exit les duels au soleil et les longues chevauchées, et place au cœur d’un homme qui à travers la figure de Dieu, cherche la rédemption à une époque où la civilisation américaine est encore bien fragile.


Philippe Nahon pointe un revolver contre son propre reflet dans le miroir, scène du film Seul contre tous.

Le naufrage de Gaspar Noé

En salles le 23 septembre 2020, le moyen-métrage de Gaspar Noé intitulé Lux Aeterna a été projeté en avant-première, à l’Étrange Festival. Juste avant, c’était à Irréversible inversion intégrale de squatter les salles obscures. Deux sorties toutes proches pour un seul constat : l’arche de Gaspar Noé est en train de couler. L’occasion d’un retour amer sur une filmographie qui nous a pourtant mis des étoiles dans les yeux dans ses premières heures.


Gregory Peck en tenue de cow-boy sous un ciel bleu, dans un champ de blé, tient en joug un homme hors-champ avec son revolver dans le film Bravados.

Bravados

Préparez la DeLorean, chauffez Doc et Marty : Fais Pas Genre vous emmène au temps où même vos grands-parents étaient encore fringants – voire peut-être même pas nés, pour certains ? Avec Bravados, proposé en édition collector silver mediabook (livret, Blu-Ray, DVD) par Sidonis Calysta, c’est un bond dans le temps qui nous est proposé. Non pas pour l’âge du film, qui, datant de 1958, n’est pas si ancien dans nos lignes. Mais plutôt en remontant, avant de parler du long-métrage en lui-même, le fil de la vie de son auteur, le méconnu dans nos contrées Henry King.


Laura Gemser hurle de peur au beau milieu de la jungle amazonienne, de nuit, scène du film Emanuelle et les derniers cannibales.

Emanuelle et les derniers cannibales

Artus Films délivre son nouveau mediabook Blu-Ray/DVD/livret en édition limitée, et le choix n’est pas des moindres : à l’honneur, le cultissime Emanuelle et les derniers cannibales, réalisé par Joe d’Amato en 1977. 


Brian Kelly sur son cheval tire Fabrizio Moroni relié par une corde les mains liées, scène dans le désert du film Tire, Django, tire.

Tire, Django, tire

Artus Films poursuit sa fringante collection Western Européen avec un spaghetti signé Corbucci mais Bruno, pas Sergio, son frère : Tire, Django, tire (1968) ou le road movie désertique de deux hommes qui s’aiment et se détestent tandis que des bandits, traînant avec eux les fantômes de la Guerre de Sécession, leur colle aux basques. Un homme et un homme Dans la famille Corbucci, on demande Sergio, célèbre artisan de la série B transalpine et […]


Le justicier de New-York

Le justicier de New-York (1985) ou quand Charles Bronson et le cinéaste Michael Winner rempilent pour mettre les bouchées triples et nettoyer la lie de la société au bazooka : critique d’un Death Wish 3 qui sort en Blu-Ray chez Sidonis Calysta.


Dans son bureau, Freud prend des notes, assis sur son fauteuil, à côté du divan sur lequel Dracula est allongé en lévitation, scène du film Therapy for a vampire.

Therapy for a vampire

Les copains de Outbuster proposent une charmante comédie d’horreur, parfaitement dosée, mêlant Dracula et Sigmund Freud : critique de Therapy for a vampire (David Ruehm, 2015), signe de la bonne santé d’un certain cinéma germanique.


L’Appât

A l’occasion de la diffusion de L’Appât (Bertrand Tavernier, 1995) sur Arte, critique d’un excellent film policier hexagonal inspiré de la sinistre affaire Hattab-Sarraud-Sutra. Les innocents Bertrand Tavernier est un nom que vous pouvez croiser régulièrement dans nos lignes… Toutefois, et c’est presque un comble, jamais en tant que réalisateur. Ou plus exactement, jamais pour un de ses propres films mais plutôt pour sa présence habituelle dans les bonus de l’éditeur Sidonis Calysta. Il faut […]


Tyrone Power fatigué à plat ventre sur le sable des plaines, le regard soucieux tourné vers la gauche, scène du film L'attaque de la malle poste.

L’attaque de la malle-poste

Sidonis Calysta a un des remèdes contre le confinement : une excellente surprise de sa collection, en l’objet d’un western peu réputé mais qui vaut le coup d’œil. Critique de L’attaque de la malle-poste, réalisé en 1951 par le chevronné Henry Hathaway, et serti d’une édition limitée combo DVD/Blu-Ray. Grève des transports C’est le confinement. Nous regardons des séries, des films, et avons peut-être l’occasion de réfléchir à des choses que, d’ordinaire, le quotidien pressé […]