Alexandre Santos


A propos de Alexandre Santos

En parallèle d'écrire des scénarios et des pièces de théâtre, Alexandre prend aussi la plume pour dire du mal (et du bien parfois) de ce que font les autres. Considérant "Cannibal Holocaust", Annie Girardot et Yasujiro Ozu comme trois des plus beaux cadeaux offerts par les Dieux du Cinéma, il a un certain mal à avoir des goûts cohérents mais suit pour ça un traitement à l'Institut Gérard Jugnot de Jouy-le-Moutiers. Spécialiste des westerns et films noirs des années 50, il peut parfois surprendre son monde en défendant un cinéma "indéfendable" et trash. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/s2uTM


Primetime

| EN SALLES | Dans ce qu’il convient bien d’appeler la section biopic du studio A24, Primetime (2026) a des allures de sale gosse, avec son personnage principal aux motivations ambiguës sur un sujet aussi tendu que la pédocriminalité. Porté par un réalisateur inspiré pour son premier long de fiction et un comédien-star investi, le long-métrage de Lance Oppenheim est probablement un des meilleurs films biographiques de l’année, de par son intransigeance et l’expérience, dérangeante derrière les rictus, qu’il propose au spectateur.

Robert Pattinson vu derrière une vitre troublée par une intense pluie ; plan issu du film Primetime.

Ténèbres

| VIDEOCLUB | Peut-être le dernier vrai joyau de la carrière de son auteur, « Ténèbres » (1982) de Dario Argento (1982) fait l’objet d’une superbe restauration par Les Films du Camélia, dans une édition généreuse en entretiens.

Daria Nicolodi, trempée par la pluie, hurle de peur dans le film Ténèbres de Dario Argento.

Un gangster tient Fabio Testi par le col, le menaçant avec son revolver, dans le film La guerre des gangs de Lucio Fulci.

La guerre des gangs

| VIDEOCLUB | Il fallait bien que le maestro Lucio Fulci se livre au poliziottesco : Artus Films propose dans une superbe édition, La guerre des gangs (1980), excursion sanguinolente, brutale, et sombre malgré sa BO funky. Critique d’un des meilleurs rejetons de ce genre par un cinéaste décidément fascinant.


[Lecture] Trois maîtres du cinéma modeste : Joseph H. Lewis, Don Siegel, Budd Boetticher

Alain Cresciucci fait un focus plus que bienvenu sur trois maîtres du cinéma modeste, selon sa terminologie : plongée livresque dans l’univers de Joseph H. Lewis, Don Siegel et Budd Boetticher, aux Éditions LettMotif.

Plan large, de nuit, brumeux, sur deux silhouettes, un homme et une femme qui se font face dans le film The big combo réalisé par Joseph H. Lewis abordé dans Trois maîtres du cinéma modeste.

Les poupées Blade et Pinhed se cachent derrière un mur blanc, observant, dans le film Puppet Master.

Puppet Master I & II

Fi de Chucky et autres Annabelle (John R. Leonetti, 2014), une saga de poupées acharnées, garnie de plus d’une dizaine de titres, voit ses deux premiers rejetons être édités pour la première fois en Blu-Ray par Vidéo Popcorn Editions : critique de Puppet Master (David Schmoeller, 1989) et Puppet Master II (1990).