Alexandre Santos


A propos de Alexandre Santos

En parallèle d'écrire des scénarios et des pièces de théâtre, Alexandre prend aussi la plume pour dire du mal (et du bien parfois) de ce que font les autres. Considérant "Cannibal Holocaust", Annie Girardot et Yasujiro Ozu comme trois des plus beaux cadeaux offerts par les Dieux du Cinéma, il a un certain mal à avoir des goûts cohérents mais suit pour ça un traitement à l'Institut Gérard Jugnot de Jouy-le-Moutiers. Spécialiste des westerns et films noirs des années 50, il peut parfois surprendre son monde en défendant un cinéma "indéfendable" et trash. Retrouvez la liste de ses articles sur letterboxd : https://boxd.it/s2uTM


[Lecture] Trois maîtres du cinéma modeste : Joseph H. Lewis, Don Siegel, Budd Boetticher

Alain Cresciucci fait un focus plus que bienvenu sur trois maîtres du cinéma modeste, selon sa terminologie : plongée livresque dans l’univers de Joseph H. Lewis, Don Siegel et Budd Boetticher, aux Éditions LettMotif.

Plan large, de nuit, brumeux, sur deux silhouettes, un homme et une femme qui se font face dans le film The big combo réalisé par Joseph H. Lewis abordé dans Trois maîtres du cinéma modeste.

Les poupées Blade et Pinhed se cachent derrière un mur blanc, observant, dans le film Puppet Master.

Puppet Master I & II

Fi de Chucky et autres Annabelle (John R. Leonetti, 2014), une saga de poupées acharnées, garnie de plus d’une dizaine de titres, voit ses deux premiers rejetons être édités pour la première fois en Blu-Ray par Vidéo Popcorn Editions : critique de Puppet Master (David Schmoeller, 1989) et Puppet Master II (1990).


Une balle dans la tête

Remastérisé en 4K, l’hallucinante traversée Une balle dans la tête (John Woo, 1990) explose en Blu-Ray grâce à HK Video : critique d’une bouleversante histoire d’amitié, sanglante, cruelle et désespérée.

Les trois amis d'Une balle dans la tête, en tenue de mariage, bras dessus bras dessous sous la pluie.

Magellan

Biopic historique amer, violent, à fleur de peau, tout autant que fresque cinématographique expérimentale et ethnologique, « Magellan » de Lav Diaz est une œuvre exigeante, mais puissante, d’ores et déjà un des plus marquantes de l’année.

Magellan (Gael Garcia Bernal) à genoux en pleine jungle, exténué, imporant le ciel.

Les quatre brigands de la Horde sauvage sur leurs chevaux, le regard rivé, inquiet, vers le lointain.

La horde sauvage

Quelques mois après la sortie de « La femme du pionnier » (1954), nouveau coup de projecteur sur un artisan de son genre, Joseph Kane, avec « La horde sauvage » (1955), proposé en combo DVD/Blu-Ray par Sidonis Calysta : critique d’un western porté par Barbara Stanwyck, récit de brigand, d’amour et de brigands amoureux.