queer


Teenage Sex and Death at Camp Miasma

| EN SALLES | Véritable événement cinéphile depuis son passage au dernier festival de Cannes, Teenage Sex and Death at Camp Miasma (2026) est enfin sorti – pendant moins de vingt-quatre heures – dans les salles françaises. Avec son nouveau long-métrage, Jane Schoenbrun s’engouffre dans les entrailles d’une fausse franchise horrifique pour y disséquer nos affects, interrogeant avec mélancolie la manière dont les images qui nous ont terrifiés, et souvent rejetés, ont paradoxalement fini par nous construire. En bref, un pur film qui fait pas genre !


Un homme blond habillé en cow-boy à côté d'un homme brun plus petit avec un manteau ; devant une tombe dans un cimetière ; plan issu du film Macadam cow-boy de John Schlesinger.

[Carnet de bord] Fifigrot 2026 • Jours 3 et 4

| CARNET DE BORD • FIFIGROT JOURS 3-4 | En ce milieu de semaine, le fifigrot est encore loin de nous avoir dévoilé toutes ses surprises ! Entre un boudin de lit en Allemagne et une soirée thématique sur la couleur rose à Beverly Hill, ce tour du monde en 80 films nous donne le gout du voyage en conditions extrêmes !


Massacre au camp d’été

| VIDEOCLUB | Si ce petit slasher tourné en six semaines avec un budget restreint a acquis le statut d’œuvre culte grâce à une scène finale aussi choquante que subversive, le reste du film pose un regard attentif et inquiétant sur la brutalité des enfants et la négligence des adultes. Profitons alors de la période estivale et de la réédition du film en 2K proposée par ESC pour redécouvrir « Massacre au camp d’été » (1983), seule contribution notable du réalisateur Robert Hiltzik au monde du septième art.


[Carnet de bord] BIFFF 2026 • Jours 15 et 16

Il y a un mois et demi, le Brussels International Fantastic Film Festival tirait sa révérence après seize jours de cinéma fantastique, de nuits écourtées et de belles découvertes. L’heure est désormais venue de conclure ce carnet de bord avec les deux dernières journées du festival, marquées par plusieurs temps forts – et quelques films appelés à repartir avec un prix. Retour sur le palmarès de cette édition 2026.


Luc Besson, le masculin l’emporte ?

Avec son « Dracula » (2025), Luc Besson semble confirmer un virage dans sa filmographie abondante. Incarnée par l’intense comédien Caleb Landry-Jones, cette évolution masculine, avec certains accents rétrogrades, vient percuter l’œuvre d’un réalisateur dont l’une des marques de fabrique était pourtant « la place du genre féminin » avec toutes les guillemets nécessaires.

Plan rapproché-épaule sur Caleb Landry-Jones déguisé et maquillé en femme, dans la salle d'interrogatoire du film Dogman de Luc Besson.

PLusieurs monstres regardent l'objectif, tous debout autour d’un pilier portant un large bol.

Cabal

En mai dernier sortait chez ESC une édition collector du second long-métrage de Clive Barker, maître de l’horreur britannique, père des Cénobites et de Candyman, « Cabal » (1990). Edité pour la première fois en France dans une magnifique version Director’s Cut UHD 4K, il était temps pour nous de rendre honneur à cette œuvre mésestimée et malmenée.