ESC Editions


Le sadique à la tronçonneuse

Un jeune garçon vicieux s’amuse en cachette avec un puzzle de femme nue. Lorsque sa mère le découvre et lui hurle d’arrêter, il préfère la découper à la hache et jouer l’innocent devant les policiers. Quelques décennies plus tard, une série de meurtres d’étudiantes frappe un campus états-unien… Ce mois-ci, ESC ressort en Blu-Ray « Le Sadique à la tronçonneuse » de l’Espagnol Juan Pique Simon, le plus grand des slashers… Qui n’en était pas un.

Un homme montre sa tronçonneuse à un autre en souriant dans ce qui semble être un jardin ; plan du film Le sadique à la tronçonneuse.

La jeune victime du film I spit on your grave rampe vers un téléphone, sur une moquette, blessée.

I Spit on Your Grave

Archétype du Rape and Revenge, ce sous-genre souvent crapuleux du cinéma d’exploitation, I Spit On Your Grave (Meir Zarchi, 1978) est le film de la controverse. ESC Editions lui donne aujourd’hui un réceptacle à la hauteur des remous qu’il suscite depuis près d’un demi-siècle : une « Cult Edition » composée d’un Blu-Ray ultra-haute définition, de deux autres disques contenant entre autres une version VHS d’époque et de nombreux compléments, ainsi qu’un livret, une affiche et des photos.


Les Arnaqueurs

La ressorti du film « Les Arnaqueurs » (Stephen Frears, 1990) chez ESC Éditions nous permet de replonger avec gourmandise dans une œuvre souvent oubliée de son auteur à la filmographie aussi variée qu’intemporelle. Probablement son film le plus hollywoodien…

Dans ce qui semble être une vaste salle d'attente, un jeune homme au look d'Elvis est assis, perdu dans ses pensées, sous le regard attentif d'une femme plus âgée, assise derrière lui, tout de rouge vêtue ; scène du film Les arnaqueurs.

Un chien blanc s'apprête à mordre une main d'homme noir dans le film Dressé pour tuer.

Dressé pour tuer

En cette rentrée, ESC Editions sort les crocs et nous propose de (re)découvrir l’un des derniers chef-d’œuvre du grand Samuel Fuller : Dressé pour tuer (1982). Il est l’un de ces films qui ne vous laisse pas le temps de courir, qui vous attrape et vous prend à la gorge face à la dure réalité d’un racisme omniprésent. Pas de doutes, Samuel Fuller fait incontestablement partie des grands du cinéma.