science fiction


La bête de la caverne hantée   Mise à jour récente !

| VIDEOCLUB | La bête de la caverne hantée (Monte Hellman, 1959) a longtemps été disponible uniquement en DVD chez Bach Films dans une version brute et non restaurée. Elephant Films offre enfin la haute définition sur Blu-ray à cette production horrifique très fauchée, typique d’une époque où les frissons bon marché se vivaient au drive-in du coin.

Personnage féminin coincée dans ce qui ressemble à de longs fils épais pour faire un cocon ; plan issu du film la bête de la caverne hantée de Monte Hellman.

Akira

l EN SALLES | En cette rentrée 2026, le distributeur au doux nom de Piece of Magic Entertainment France a l’excellente idée de ressortir Akira (1988) de Katsuhiro Ôtomo. Cette décision devient d’emblée l’événement de cette nouvelle saison cinématographique et l’occasion chez Fais Pas Genre de combler un vide : accueillir au sein du webzine l’œuvre fondatrice de la science-fiction des années 1980, à l’instar de ce que représentent Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir (George Lucas, 1977) pour les années 1970 et Matrix (Les Wachowski, 1999) pour les années 1990, une synthèse de son époque.


Christopher Nolan, le complexe d’Ulysse

| ANALYSE | À la sortie de L’Odyssée (2026), beaucoup d’encre a coulé pour souligner ô combien, depuis ses premiers longs-métrages, Christopher Nolan n’a cessé de puiser dans les dynamiques homériques. Mais rares sont ceux qui ont eu l’honnêteté d’en interroger autant le positif que les aspects les plus problématiques. Nous voilà.


Disclosure Day

l EN SALLES | Après avoir exploré les promesses de cette nouvelle rencontre extraterrestre, il est temps de découvrir ce que Steven Spielberg en fait dans Disclosure Day, film dans lequel Daniel Kellner (Josh O’Connor), accompagné par sa partenaire Jane Blakenship (Eve Hewson), dévoile la vérité sur une vie en dehors de la Terre. Il est aidé dans sa quête par Margaret Fairchild (Emily Blunt), une miss météo dotée de capacités surnaturelles transmises par les extraterrestres. Une société de cybersécurité, Wardex, fait tout pour empêcher cette révélation, voyant d’un bien mauvais œil ce bouleversement mondial.


[Entretien] Momoko Seto, semeuse de galaxies

Son premier long-métrage intitulé Planètes nous avait véritablement subjugués lors du dernier Festival de Cannes – où il était venu clôturer formidablement la sélection de la Semaine de la Critique. Difficile de rester insensible à la beauté visuelle et sonore de cette fable animiste narrant le périple de quatre akènes de pissenlit à travers le cosmos, à la recherche d’une nouvelle terre fertile où germer. A la lisière des genres et des formes, entre cinéma d’animation et documentaire animalier, entre science-fiction et « fiction-science », Planètes donne à voir une galaxie pas si lointaine, celle qui se dissimule juste sous nos pieds, provoquant épiphanie et vertiges autant esthétiques qu’émotionnels. Sa réalisatrice, Momoko Seto, a accepté de discuter très longuement avec nous de la fabrication de cet objet filmique hybride, qui est sans nul doute, pour nous, d’ores et déjà l’un des grands films de l’année.

Des akènes de pissenlit sur une planète de glaces dans Planètes de Mamoko Seto.

Un homme joue aux échecs avec un robot dans le vaisseau spatial du film U are the universe.

U Are the Universe 1

On attendait avec impatience cet U Are the Universe, premier long-métrage du réalisateur ukrainien Pavlo Ostrikov, passé en fanfare dans de nombreux festivals. Des prix gagnés au PIFFF, d’autres au festival Hallucinations Collectives, sans compter les nombreuses nominations à travers le monde. Retour sur ce phénomène entre post-apo spatiale et comédie romantique.