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Nils Bouaziz, à bord du cuirassé Potemkine

Aux premiers jours du mois de juillet, une bonne poignée de cinéphiles ont bravé la chaleur étouffante pour s’abreuver d’ambiances occultes et ésotériques. Perdu dans un beau village d’Occitanie, le château H organisait “Les Diableries”, un festival de cinéma en plein air à la gloire du Dieu Lumière. Dans ces catacombes, sanctuaire d’un passé cathare propre à la région, nous faisons la rencontre de Nils Bouaziz, fondateur de la maison d’édition et de distribution Potemkine Films. Ce dernier étant à l’initiative de la superbe édition collector du film culte, nous profitons de l’occasion pour discuter avec lui du marché de la vidéo et d’un certain cinéma halluciné en perdition, mais aussi – et surtout – pour décrypter ce chef d’œuvre trop méconnu du cinéma d’horreur muet.


Le cabinet du Docteur Caligari

Au même titre qu’un Nosferatu le vampire (Friedrich Wilhelm Murnau, 1922), Le cabinet du Docteur Caligari est une oeuvre séminale des cinémas fantastique et d’épouvante, en plus d’être le film expressionniste parfait : retour sur le long-métrage de Robert Wiene, à l’occasion de la belle édition combo DVD et Blu-Ray par Potemkine Films. Devenir Caligari Bien des mouvements artistiques ont traversé les temps, mais pour les amateurs de cinéma de genre, il y en a […]