Festival


Une femme tend la main devant elle, dans le vide un sourire à la fois heureux et dans l'appréhension, dans le film The cuckoo's curse diffusé au festival Grindhouse Paradise 2024.

[Carnet de bord] Grindhouse Paradise • Jours 1 & 2

Tremble ville rose ! Les portes de l’American Cosmograph se métamorphosent pour 4 jours en portail sur un univers parallèle aux couleurs cyberpunk, peuplé de spectateurs avides de découvrir le panorama mondial du cinéma de genre. Pour la cinquième année consécutive, le trio du Grindhouse Paradise nous a ramené le meilleur de ses visionnages et de ses voyages dans le monde fantastique du cinéma de genre.


Un homme en costume-cravate est en train de foudre sous l'effet d'in liquide bleu et vert, dégoulinant dans le film Street Trash de Jim Muro, diffusé au festival Extrême cinéma.

[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Clôture

Une journée retranscrite en deux fois. Il fallait bien ça quand ladite journée s’étale de 15h à 7h du matin. Me voilà achevant la première partie, l’esprit encore embrumé de la semaine, me demandant comment je pourrai tenir une nuit entière. Mais est-ce l’énergie du désespoir ou le désir ne pas voir le festival se finir, me voilà à 22h avec mon ticket, scellant mon enfermement jusqu’au petit matin avec les quelques fous qui restent. La reprise des nuits complètes qui s’était achevé depuis le COVID voit revenir son lot d’habitués carburant à la bière et aux chips. La salle pleine est plus que motivée à tenir jusqu’au bout de la nuit.


[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Jours 3 & 4

On continue de vous narrer nos pérégrinations du côté de l’Extrême Cinéma que nous propose la Cinémathèque de Toulouse avec ce compte rendu des Jours 3 et 4. 


Gros plan, en noir et blanc sur une femme apeurée, des mains, en ombre, tentent de l'étrangler ; issu du film Dementia projeté au festival Extrême CInéma 2024.

[Carnet de bord] Extrême Cinéma • Jours 1 & 2

C’est ça Extrême Cinéma. On retrouve les siens mais on n’est jamais à l’abri d’être à la merci des émotions les plus fortes, du rire aux larmes ou du dégoût à la fascination. « Attendez-vous à être dérangés par ce que vous verrez » nous promet le message d’avertissement. Et les promesses dans les familles, c’est sacré.


Plan rapproché-épaule sur une jeune fille portant un masque tribal asiatique faisant penser à un lion dans le film Nian pour notre carnet de bord Court-Métrange 2.

[Carnet de bord] Festival Court Métrange • Jours 4 et 5

Quelle tempête ce Court-Métrange. L’Ouverture nous avait happés, l’Animation entraînés et le Double un peu laissés à la dérive. Et voilà que les vents se lèvent de nouveau. L’aquilon menaçant de l’Ailleurs et le mistral tourbillonnant du Mythe. Bien que bousculés par ces bourrasques ininterrompus, celles-ci nous ont permis de nous envoler loin, bien loin du confinement de notre visionnage à domicile. Terres inconnues, univers parallèles, monstres passés et futurs, inextricables malédictions… Après avoir été ballotés partout et emportés si haut, nous voilà relâchés, en chute libre, profitant de ce dangereux instant de liberté pour ancrer profondément dans nos mémoires, et peut-être dans les étoiles, ces fabuleuses images qui nous avaient été offertes et les noms de leurs responsables. Avant que la houle ne reprenne ou que nous atteignions le sol, nous aimerions partager avec vous un peu de notre ballet aérien.


[Carnet de Bord] Festival Int. du Film Grolandais • Jours 6-7

Notre rédactrice Charlotte Viala s’est faite naturaliser Grolandaise pour pouvoir arpenter cette année les allées et les salles du FIFIGROT, grande fête annuelle du film Grolandais. L’occasion de nous ramener des tonnes de films qui font pas genre, où le réalisme se mêle au grotesque, où le mauvais goût côtoie la poésie, où ce qui est politique l’est toujours par un pas de côté, coupé-décalé. Place désormais aux jours 6 et 7. The End.