Croisette


Dans une rue sombre et pluvieuse, une statue d'homme qui lit, issue du film Megalopolis présenté au Festival de Cannes 2024.

[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Bilan, Tops et Palmarès

Le festival de Cannes s’est achevé samedi dernier sur un palmarès sans fausse-note – mais aussi sans surprise – couronnant Anora de Sean Baker, et concluant une édition brinquebalante, pour ne pas dire assez triste. De films malades proliférants à films en ruine, il y avait cependant matière à réfléchir…


Une femme gît nue sur le carrelage d'une salle de bain, des sutures suivent les lignes de sa colonne vertébrale ; elle est au pied d'une silhouette indéfinie portant une longue tunique au motif de serpent, vue de dos ; plan de The Substance de Coralie Fargeat projeté à Cannes.

[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 4-6

Alors qu’au fil des jours nous nous engouffrons davantage dans le festival, que les débats sont de plus en plus vifs, la fatigue de plus en plus intense, que les courses entre les séances sont de plus en plus rapides, Fais Pas Genre continue sa plongée au coeur du 77e Festival de Cannes et à travers toutes les sélections, à la recherche de pépites comme s’il s’agissait de bons coins à champignons.


Adam Driver, sur le balcon d'un immeuble, se penche comme pour se jetter dans le vide ; au dessus de lui, le ciel est jaune comme pour un crépuscule de grande intensité, dans le film Megalopolis sélectionné au festival de Cannes 2024.

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2024 • Jours 1 à 3

Retour sur les trois premières journées cannoises où l’on découvrait nos deux plus grosses attentes du festival : “Furiosa, une saga Mad Max” de George Miller et, bien-sûr, “Megalopolis” de Francis Ford Coppola. Au milieu de l’excitation provoquée par ces deux mastodontes, restait-il de la place pour d’autres découvertes ? Réponse en quelques entrées.


[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2023 • Jours 3-6

Quatre nouvelles journées sur la croisette, essentiellement pluvieuses. Quelques revenants, plus ou moins incarnés, des épanchements cinéphiles à l’écran ou dans les files d’attente, des tentatives plus ou moins « genrés », plus ou moins réussies, de toucher au contemporain. Comme souvent à Cannes, l’accumulation de films et de soirées donnent le sentiment de traverser un monde en quelques séances et quelques jours. Avec, pour ces jours-ci, un film monstre qui emporte tout et qui a hanté l’intégralité des projections qui ont suivi…


[Carnet de Bord] Festival de Cannes 2023 • Jours 0-2

Durant tout le festival de Cannes, l’équipe de Fais pas Genre ! est sur place pour prendre la température de la Croisette et repérer les films singuliers, bizarroïdes : les films qui font pas genre en somme. On vous propose donc un rendez vous bi-hebdomadaire pour lire les témoignages des aventures festivalières de nos envoyés (très spéciaux), Martin Courgeon et Pierre Jean Delvové.


The Neon Demon 3

Audacieux et brillamment mis en scène, The Neon Demon s’est rapidement imposé comme l’une des agréables surprises de ce Cannes 2016. Nicolas Winding Refn revient en force avec un thriller à la fois glamour et horrible, magnifique et dégoutant, où la beauté paraît être un bien lourd fardeau. L’autre “ELLE” Après Only God Forgives, présenté à l’édition 2013 de Cannes, Nicolas Winding Refn, le génial réalisateur de Drive (2011), revient avec The Neon Demon qui s’annonçait comme l’un des immanquables de […]