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[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 6

Sixième jour de notre carnet de bord cannois. Alors que la compétition franchit un nouveau cap, nous découvrons enfin l’un des films les plus attendus de cette édition : Hope (2026), le retour très espéré de Na Hong-jin. Une journée particulièrement dense, marquée également par les nouveaux longs métrages de James Gray, Rodrigo Sorogoyen et László Nemes.


Dans une image en noir et blanc une femme visiblement soucieuse est assise a coté d'un homme agé en costume dans Fatherland présenté à Cannes

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 5

C’est déjà le cinquième jour de festival, mais aussi le premier pour certains d’entre nous qui débarquons en cours de route, à la recherche sur la croisette des films qui font pas genre de ce cru 2026.


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 4

Quatrième jour de notre carnet de bord cannois, entre coup de pied arrêté de Cantona, coup d’essai pour Travolta, ou attaques de zombies et de fanatiques sectaires. On est en terrain connu à Fais pas Genre.

Une horde de Zombie entoure un homme sud-coréen visiblement pas contaminé dans Colony présenté à Cannes

[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 3

Troisième jour cannois, un roller coaster cinéphile où l’on passe par toutes les émotions et tous les genres, du film culte au documentaire d’archives, en passant par le nanar et la comédie. Fais Pas Genre vous raconte !


[Carnet de bord] Festival de Cannes 2026 • Jour 2

Après une ouverture en pente légère, on entre doucement dans le rythme du peloton avec une deuxième journée cannoise durant laquelle le rythme de visionnage s’accélère autant que le temps de sommeil s’amenuise. Retour sur un deuxième jour de surf cinéphile sur la Croisette.

Peter Jackson et Didier Allouche lors de la Masterclass donnée par le cinéaste néo-zélandais à Cannes en 2026

Des akènes de pissenlit sur une planète de glaces dans Planètes de Mamoko Seto.

[Entretien] Momoko Seto, semeuse de galaxies

Son premier long-métrage intitulé Planètes nous avait véritablement subjugués lors du dernier Festival de Cannes – où il était venu clôturer formidablement la sélection de la Semaine de la Critique. Difficile de rester insensible à la beauté visuelle et sonore de cette fable animiste narrant le périple de quatre akènes de pissenlit à travers le cosmos, à la recherche d’une nouvelle terre fertile où germer. A la lisière des genres et des formes, entre cinéma d’animation et documentaire animalier, entre science-fiction et « fiction-science », Planètes donne à voir une galaxie pas si lointaine, celle qui se dissimule juste sous nos pieds, provoquant épiphanie et vertiges autant esthétiques qu’émotionnels. Sa réalisatrice, Momoko Seto, a accepté de discuter très longuement avec nous de la fabrication de cet objet filmique hybride, qui est sans nul doute, pour nous, d’ores et déjà l’un des grands films de l’année.