hammer


Le Fascinant Capitaine Clegg

| VIDEOCLUB | Alors que la Hammer cherche à tout prix à prolonger sa série de succès, elle décide de s’aventurer sur un filon qu’elle n’exploite encore que très peu : le film de pirates. L’histoire est l’adaptation du roman Doctor Syn: A Tale of the Romney Marsh de Russell Thorndike, mais elle se présente surtout comme le remake d’une précédente version cinématographique, Doctor Syn (Roy William Neill, 1937). Pari réussi pour le plus culte des studios britanniques ?


Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.


Meurtre par procuration

Parallèlement à ses iconiques films de monstres, la Hammer a également produit des œuvres de science-fiction, d’aventure ou encore des thrillers. C’est dans ce dernier genre que le scénariste Jimmy Sangster va notamment s’illustrer avec des intrigues qu’Alfred Hitchcock n’aurait pas rejetées, à l’instar de « Meurtre par procuration » (Freddie Francis, 1964). Elephant Films ressort aujourd’hui ce petit film en noir et blanc, bien ficelé et pas si prévisible qu’il n’en a l’air.

Image en noir et blanc d'une jeune femme blonde à moitié dans l'ombre qui a l'air effrayé.

Un chat posé sur une armoire dans un film en noir et blanc de la Hammer nommé le Spectre du Chat

Le Spectre du Chat

Dans une perspective de remettre en avant les films de la Hammer, Elephant propose une réédition en Blu-Ray de plusieurs classiques de leurs films, dont « Le Spectre du Chat » (John Gilling, 1961), nous permettant alors de revenir sur cette récréation de « La Féline » (Jacques Tourneur, 1942), à la sauce atypique Hammer…


Une jeune femme observe pensive du sang qui coule de sa main, sous le regard d'un jeune homme qui semble captivé ; en fond, un décor d'église en flamme ; scène issue de La Morsure Romain de Saint-Blanquat.

[Entretien] Romain de Saint-Blanquat, à pleines dents

Amateurs de contes gothiques, laissez-vous lentement happer par l’atmosphère sombre et vaporeuse de La Morsure (Romain de Saint-Blanquat, 2024), premier long de ce jeune réalisateur qui n’a pas laissé indiffèrent la presse spécialisée du genre. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec lui et de replonger dans les affres de l’adolescence symbolisés par la mélancolique Françoise, jeune pensionnaire d’un lycée catholique qui va connaitre sa première fête en compagnie de sa meilleure amie, Delphine. Les deux jeunes filles ne sortiront évidemment pas indemnes de cette nuit qui laissera des marques dans leur esprit mais aussi dans leur chair.