marc toullec


Horror Hotel

« Bring Your Daughter, Bring Your Daughter, To The Slaughter » ! Quelqu’un qui aurait été ado rebelle dans les années 90 aurait forcément hurlé ces paroles dans sa chambre ou sous la douche, s’imaginant sur scène avec Iron Maiden sous les acclamations de la foule. Peut-être même que ce citoyen aujourd’hui rangé et bedonnant se souviendrait-il du clip qu’il vit jadis sur MTV – contre l’avis de ses parents scandalisés – dans lequel de mystérieux extraits d’un film en noir et blanc entrecoupaient les gesticulations de Bruce Dickinson. Ce film, c’était City of The Dead (John Llewellyn Moxey, 1960), alias Horror Hotel.

Un homme avance à tâtons dans un cimetière aux croix de travers et plongé dans une brume épaisse ; plan du film Horror Hotel.

Un visage d'homme fantômatique inquiétant, tout pâle et cerné émerge d'une pénombre totale dans le film Cérémonie mortelle.

Cérémonie Mortelle

Si certains slashers du début du genre étaient faits par des artisans sincères, la plupart des rejetons qui suivirent au début des années 1980, furent souvent montés par des producteurs margoulins qui voyait ici l’occasion d’engranger des recettes faciles. Cérémonie Mortelle (Howard Avedis, 1983) appartient à cette catégorie. Réalisé par Howard Avedis (un réalisateur de série B fauché) et produit par sa femme, le long-métrage pâtit d’un manque d’ambition et a tout du projet monté rapidement pour surfer sur la vague de slasher qui envahissait les salles de cinéma.


Plan rapproché-épaule sur une vieille femme au grand sourire, l'air un peu fou, dans un salon, scène du film Mother's day.

Mother’s Day

Objet filmique à la croisée du slasher et du rape and revenge, les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, dans une édition de qualité, le film Mother’s day de Charles Kaufman. L’une des premières productions horrifiques de la firme Troma.


Bravados

Préparez la DeLorean, chauffez Doc et Marty : Fais Pas Genre vous emmène au temps où même vos grands-parents étaient encore fringants – voire peut-être même pas nés, pour certains ? Avec Bravados, proposé en édition collector silver mediabook (livret, Blu-Ray, DVD) par Sidonis Calysta, c’est un bond dans le temps qui nous est proposé. Non pas pour l’âge du film, qui, datant de 1958, n’est pas si ancien dans nos lignes. Mais plutôt en remontant, avant de parler du long-métrage en lui-même, le fil de la vie de son auteur, le méconnu dans nos contrées Henry King.

Gregory Peck en tenue de cow-boy sous un ciel bleu, dans un champ de blé, tient en joug un homme hors-champ avec son revolver dans le film Bravados.

Le Caveau de la Terreur

Premier né d’une nouvelle collection British Terrors,  ESC édite pour la première fois en France un film à sketchs inspiré des célèbres EC Comics, Le Caveau de la Terreur : petite critique post-mortem du long-métrage de Roy Ward Baker sorti en 1973. Panne d’ascenseur Je ne vais pas vous refaire l’historique du film à sketches, on a tous nos petits chouchous du genre du sublime Les Trois Visages de la Peur (Mario Bava, 1963) à […]