Le Métro de la Mort
Petit film d’horreur social que les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, on vous propose une critique du film Le métro de la mort de Gary Sherman, sorti en 1972.
Petit film d’horreur social que les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, on vous propose une critique du film Le métro de la mort de Gary Sherman, sorti en 1972.
La sortie conjointe de deux grands films du maître italien – Les Trois visages de la Peur (1963) et La Ruée des Vikings (1961) – chez nos camarades du Chat qui fume nous permet de revenir sur ce cinéaste de chevet pour beaucoup d’entre nous. Deux films très différents, de leur conception à leur contenue, mais qui chacun donne à voir sa poésie : celle d’un artificier amoureux des couleurs et du spectacle.
Alors que son projet Superman Lives reste sur les rotules, Paramount propose à Tim Burton de réaliser Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (1999), d’après un scénario de Kevin Yagher, connu pour ses maquillages et effets spéciaux, et Andrew Kevin Walker, auteur de Se7en (David Fincher, 1995). Après la déception d’un projet avorté, le réalisateur californien semble trouver l’histoire idéale pour relancer sa fibre artistique. Encore faut-il savoir garder la tête sur les […]
Huit ans après un premier film qui nous avait particulièrement enjôlé – Attack the Block (2011) – le réalisateur Joe Cornish revient aux affaires avec une relecture moderne de la légende du Roi Arthur : Alex, le destin d’un roi (2019). God Save the King En marge de la rétrospective que le Festival International du Film d’Amiens avait consacrée au renouveau du cinéma d’horreur britannique en 2013 nous avions publié un grand dossier thématique, dans lequel, […]
Ressorti parmi les autres « cauchemars de la Hammer » de l’éditeur Elephant Films tels que Les Maîtresses de Dracula, Paranoiac (Freddie Francis, 1963) est un pur délire sur le deuil, la famille et la folie. Une œuvre si amusante et inventive qu’elle donne à penser que notre époque est terrifiante de frilosité. La Demeure des Fous Dans la famille Ashby, tout est affaire de traumatisme. Les parents sont morts quand leurs enfants n’étaient encore que des […]
Nous sommes en 1972, au Festival de Cannes. Au détour d’une conversation, le réalisateur Anthony Balch et le scénariste Alan Watson ont l’idée d’un film qui s’appellerait Horror Hospital, littéralement en français, l’Hôpital des Horreurs – pourtant nommé La Griffe de Frankenstein dans la langue de Molière. Le film, qui s’avèrera complètement loufoque et débridé, est proposé cette année au programme du 9ème Festival des Maudits Films de Grenoble, en association avec la Cinémathèque de Grenoble […]