Vidéoclub

Rendant hommage à l’un des pilier fondamental de la cinéphilie de genre, la rubrique « Videoclub » accueille en son sein les articles écrits pour la sortie ou la re-sortie vidéo d’un film.


Les charnelles

Après « La Saignée » et « La Rose Ecorchée », Le Chat qui Fume continue dans sa démarche de réhabilitation du cinéaste français Claude Mulot en éditant dans un somptueux coffret Blu-Ray/UHD un film simili-érotique titré « Les Charnelles », mais avant tout, un long-métrage considérablement plus faible que les deux autres.

Un homme, voyeur, observe à travers les feuilles d'une plante dans le film Les charnelles.

Une femme blonde gît dans une grange plongée dans la pénombre, seule la lumière de la lune vient éclairer le visage et la poitrine ensanglantée de la victime, scène du film Les week-ends maléfiques du Comte Zaroff.

Les week-ends maléfiques du Comte Zaroff

Le descendant du diabolique Zaroff se bat contre ses propres démons et les tendances sadiques de sa lignée. Voilà en somme le programme de cette revisite Bis, horrifique et érotique du classique américain des années trente, proposé dans une restauration en 4K par le Chat Qui Fume.


La bête tue de sang froid

Quoi de mieux qu’un rape and revenge pour habiter un couvre-feu qui pourra sembler long à certains d’entre nous ? Le Chat qui Fume a pensé à nos âmes esseulées et sort en Blu-Ray un classique de l’exploitation des 70’s, La bête tue de sang-froid (1975) réalisé par Aldo Lado.

L'acteur Enrico Maria Salerno braque son fusil sur sa victime à terre, derrière lui un ciel brumeux et un arbre chétif dans le film La bête tue de sang froid.

Plan rapproché-épaule sur une vieille femme au grand sourire, l'air un peu fou, dans un salon, scène du film Mother's day.

Mother’s Day

Objet filmique à la croisée du slasher et du rape and revenge, les éditions Rimini nous propose de redécouvrir, dans une édition de qualité, le film Mother’s day de Charles Kaufman. L’une des premières productions horrifiques de la firme Troma.


Je suis vivant !

Dans la nouvelle salve du Chat qui Fume, se détache un titre, premier long-métrage du grand mais méconnu Aldo Lado, Je suis vivant ! (1971) est aussi considéré, à juste titre, comme l’un des meilleurs films que nous ait donné le genre italien du giallo.

Jean Sorel allongé sur une table mortuaire dans une chambre froide, regarde le plafond d'un air absent dans le film Je suis vivant !