Entretiens

Avant de s’appeler « Fais pas Genre » on s’appelait « Intervista » et intervista ça veut dire Interview. C’est donc ici que vous trouverez nos interviews, entretiens ou compte rendus de masterclass.


[Entretien] Just Philippot, esprit de synthèse

Notre dossier déjà conséquent d’Etat des lieux des cinémas de genres français avait tendance à quelque peu tourner en rond autour des mêmes constats, des mêmes espoirs… et des mêmes désillusions. Mais de toute évidence, si 2020 sera une année à oublier, 2021 sera quant à elle mémorable. Car comme Virginie, le personnage principal de La Nuée (Just Phillipot, 2020), le genre à la française a augmenté les doses, fait fructifier son vivier, injecté du sang neuf, édifié ça et là de nouvelles serres. Les sauterelles se multiplient, elles déferlent, elles ont faim. Entretien avec un affamé et son film aussi majeur que prototype.

Le visage de Suliane Brahim caché derrière un voile transparent et un un peu opaque dans le film La Nuée.

Chow Yun-Fat allume son cigare avec un billet d'un dollar dans le Syndicat du crime.

[Entretien] Nathalie Bittinger, dictionnaire des cinémas chinois

De Bruce Lee à l’Opéra de Pékin en passant par 2046 (Wong Kar-wai, 2004), le Dictionnaire des cinémas chinois relève le défi titanesque d’explorer les cinémas chinois, hongkongais et taïwanais. Rigoureux et accessible, l’ouvrage propose aussi bien des biographies que des analyses d’œuvres mais aussi des entrées thématiques ou historiques. L’occasion pour nous de nous entretenir avec Nathalie Bittinger, directrice du dictionnaire, pour examiner les liens entre la Chine et le cinéma de genre(s). Made […]


[Entretien] Aude Léa Rapin, histoire de fantômes

Présenté à la Semaine de la Critique de Cannes en 2019, Les Héros ne meurent jamais (Aude Léa Rapin, 2020) s’est finalement frayé un chemin en salles entre deux confinements. Aude Léa Rapin y raconte l’enquête étonnante d’Alice (Adèle Haenel) sur les traces de la prétendue vie antérieure de son ami Joachim, une enquête qui les mène jusqu’en Bosnie, pays hanté par les fantômes de la guerre. Analyse d’une nouvelle incursion dans le cinéma de genres français avec sa réalisatrice.

Alice et Joachim sont assis côte à côté sur un banc dans une cité bosniaque, devant un petit parterre de verdure, scène du film Les héros ne meurent jamais pour notre interview d'Aude Léa Rapin.

[Entretien] Jan Kounen, d’un autre espace-temps

Entretien avec l’une des figures de proue de la révolution irrévérencieuse et mal-élevée qui a contaminé le cinéma français des années 2000. Vous l’avez compris, c’est avec Jan Kounen (Dobermann, Blueberry, 99 francs) que nous avons eu l’honneur de discuter alors qu’il était l’invité du Festival International du Film Grolandais de Toulouse. Cette discussion fut l’occasion de revenir sur ses débuts de réalisateur jugé « radical », de parler de son dernier film en date et en salles (Mon Cousin, 2020) de discuter de nos manières actuelles de consommer les images et d’appréhender le temps, et, pourquoi pas aussi, de parler de voyage intersidéral et de méditation…


[Entretien] Alexandre Poncet, sur le Phil

Depuis sa plus tendre enfance, Alexandre Poncet est un amoureux des monstres et des effets spéciaux. Il l’a bien sûr prouvé en prêtant sa plume à la revue Mad Movies. Mais depuis 2009, avec son comparse Gilles Penso, il s’est lancé dans l’aventure du documentaire. Après Ray Harryhausen – Le Titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2016), il nous parle dans ce long entretien de son dernier bébé, Phil Tippett : Des rêves et des monstres. L’occasion de revenir avec lui sur sa rencontre et son rapport avec ce dernier représentant d’un artisanat perdu, grand magicien de la stop motion – l’animation image par image – concepteur d’une vraie galerie de créatures magistrales et symbole de tout un pan de l’histoire des effets spéciaux.

Le réalisateur Alexandre Poncet pose entre deux squelettes de maquettes - un dinosaure et un gorille sur un socle - pour son documentaire sur Phil Tippett.

Portraits en mosaïque de la réalisatrice Zoé Wittock et de la productrice Anaïs Bertrand pour notre interview.

[Entretien] Zoé Wittock & Anaïs Bertrand, au coeur de la machine

L’une est réalisatrice, l’autre productrice et toutes deux signent avec Jumbo un étonnant premier film : de ceux qu’on dit « inclassables », « différents », « étranges » et « Hybrides ». Soit, tout ce que l’on aime et recherche en ces lieux. Nous avons pu discuter longuement avec Zoé Wittock et Anaïs Bertrand, dans le cadre de notre état des lieux des cinémas de genres français.