star wars


Dave Filoni, le dernier espoir ?

Alors que la série Tales Of The Empire (Dave Filoni, 2024) vient de sortir sur Disney+ et que la saga initiée par George Lucas il y a bientôt cinquante ans se trouve au carrefour de son propre avenir, il est temps pour Fais Pas Genre de faire le point sur Star Wars version petit écran et d’imaginer la suite. Alors nos regards se portent tous sur un homme : Dave Filoni, qui vient d’être nommé à la tête de la création chez LucasFilm.

Dave Filoni pose souriant à la première de la série The Mandalorian.

Rebel Moon – Partie 1 : Enfant du Feu

Mais où est passé Zack Snyder ? Le réalisateur au style pompier et turbo-bourrin que l’on adore détester, mais qui nous a tout de même offert quelques images saisissantes, voire même quelques bons films, semble avoir disparu de la surface de la terre, remplacé par un exécutant pour plateforme de streaming en manque de contenus ! Après son décevant Army of the Dead (Zack Snyder, 2021) pour Netflix, Snyder rempile avec le N rouge et confirme, avec Rebel Moon – Partie 1 : Enfant du Feu (Zack Snyder, 2023), l’asservissement formaté de son cinéma au dieu algorithme.


Buzz l’Eclair

Après presque trois ans d’absence en salles – leurs films étant durant cette période relégués à une sortie directement sur la plateforme de Disney – les studios Pixar signent leur retour dans les salles obscures avec Buzz l’éclair (Angus MacLane, 2022), un spin-off plus ou moins connecté à la mythologie Toy Story (1995-2019). Retour sur ce film qui à force de naviguer entre deux eaux, fait plouf.


Un homme s'apprête à détruire un PLV du film Mulan, blockbuster 2020,avec une batte de base-ball.

[BILAN 2020] Une année sans blockbuster

Ils furent sans doute les absents les plus remarqués et les plus regrettés par les spectateurs et (surtout) par les exploitants de l’année cinématographique 2020 : les Blockbusters. Souffrant du contexte sanitaire, les mastodontes des studios Hollywoodiens se sont vus quasiment tous reportés voire relégués à des sorties directement en ligne. Ces nouvelles stratégies de sorties semblent surprendre et catastropher l’industrie. Mais faut-il pourtant s’en étonner ?


[Entretien] Alexandre Poncet, sur le Phil

Depuis sa plus tendre enfance, Alexandre Poncet est un amoureux des monstres et des effets spéciaux. Il l’a bien sûr prouvé en prêtant sa plume à la revue Mad Movies. Mais depuis 2009, avec son comparse Gilles Penso, il s’est lancé dans l’aventure du documentaire. Après Ray Harryhausen – Le Titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2016), il nous parle dans ce long entretien de son dernier bébé, Phil Tippett : Des rêves et des monstres. L’occasion de revenir avec lui sur sa rencontre et son rapport avec ce dernier représentant d’un artisanat perdu, grand magicien de la stop motion – l’animation image par image – concepteur d’une vraie galerie de créatures magistrales et symbole de tout un pan de l’histoire des effets spéciaux.

Le réalisateur Alexandre Poncet pose entre deux squelettes de maquettes - un dinosaure et un gorille sur un socle - pour son documentaire sur Phil Tippett.

Phil Tippett travaille une maquette, seul assis dans un atelier cerné par des éclairages de cinéma.

Phil Tippett, des rêves et des monstres

Après Ray Harryhaussen, le titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2015), le duo de réalisateurs-critiques formé par Alexandre Poncet et Gilles Penso, revient aux affaires, prolongeant leur champ de recherches et de fascinations pour les créateurs de monstres, avec le documentaire consacré à Phil Tippett, légende du stop-motion et des effets-spéciaux.