carlotta


Plongé dans un violent clair-obscur noir et rouge, une femme démon ensanglantée et au visage possédé regarde droit dans l'objectif de la caméra du film Démons.

Démons 1 & 2

Alors que Carlotta réédite Démons (Demoni, 1985) et sa suite Démons 2 (1986) de Lamberto Bava, des classiques intenses et énergiques du cinéma gore. Nous avions déjà pu jeter un coup d’œil sur la copie restaurée du premier volet lors du PIFFF en décembre 2021. Produit par Dario Argento, ces films oscillent entre réflexivité et contamination, saupoudré d’une grande dose de grand-guignolesque à la Evil Dead (Sam Raimi, 1981), Gremlins (Joe Dante, 1981) ou Frissons (David Cronenberg, 1975). Par une parfaite mise en abîme, on assiste à l’exploitation bis dans toute sa splendeur. Lamberto Bava pastiche les codes en même temps qu’il rend un splendide hommage à l’héritage de ses prédécesseurs, notamment son père, Mario Bava, l’inventeur du giallo.


Christopher Walken observe New-York de nuit, de son bureau, derrière une vitre sur laquelle se reflète la ville ; plan issu du film The King of New-York.

The King of New York

Depuis plusieurs années, alors qu’il continue une œuvre de plus en plus expérimentale, solitaire et passionnante, Abel Ferrara connaît une nouvelle mise en lumière de ses œuvres du passé, dans des ressorties en salles ou en blu-ray de ses plus grands classiques. Après L’Ange de la vengeance (1981), New York, 2h du matin (1984) chez Esc, c’est Carlotta qui nous gratifie d’une remarquable édition blu-ray collector de son film le plus célèbre, avec Bad Lieutenant (1992), The King of New York (1990). L’occasion de revenir sur ce classique qui n’a rien perdu de sa noirceur et de sa puissance formelle.


Concours BR/DVD – Christmas Evil

Fais pas Genre ! est très heureux de s’associer à Carlotta pour vous faire faire gagner 5 Blu-Ray ou DVD (au choix) de Christmas Evil à l’occasion de sa sortie en vidéo ce jour ! L’occasion pour nous de lancer notre calendrier de l’avent qui fait pas genre avec un cadeau ! Pour peut-être gagner votre exemplaire vous n’avez qu’à répondre aux questions ci-dessous et laisser vos coordonnées. Vous pouvez remporter des chances supplémentaires en suivant […]


Dans une serre éclairée par la nuit et la lumière de la lune, Nicolas Cage enlace Kathleen Turner, dos à lui ; scène du film Peggy Sue s'est mariée.

Francis Ford Coppola, rien ne peut rester d’or pur

Carlotta vient de ressortir deux films majeurs et malheureusement mésestimés de Francis Ford Coppola, Peggy Sue s’est mariée (1986) et Jardins de Pierre (1987). Deux essais de la même période, les années 80, peut-être la plus tourmentée de son auteur, mais aussi la plus mélancolique. Un temps où le cinéaste semblait obsédé par la perte de l’innocence, la sienne – celle d’un ange déchu forcé de réaliser des films de commande après un échec retentissant – et celle d’une nation tout entière quelques années après la Guerre du Vietnam.


Plan rapproché-épaule sur le Christopher Walken, un peu hagard, du sang coule de sa bouche dans le film The Addiction.

The Addiction

Dès ses débuts avec The Driller Killer (1979), cet indépendant d’Abel Ferrara a régulièrement côtoyé le genre du fantastique et un an après la sortie de son Body Snatchers, L’invasion continue (1994), le cinéaste new-yorkais voit les choses en noir et blanc : Carlotta Films nous propose de redécouvrir The Addiction, ou sa relecture urbaine du mythe du vampire.


Deux judokas se font face, l'un est de dos, tenant celui d'en face par le col du kimono ; le judoka vu de face regarde son adversaire avec détermination et colère, scène du film Judo.

Judo

Après Time and tide (2000) de Tsui Hark, Made in Hong-Kong (1997) de Fruit Chan, le distributeur Carlotta Films continue son exploration du cinéma de Hong-Kong avec Judo (2004), du très prolifique Johnnie To. Enfilez votre judogi, attachez votre ceinture et c’est parti pour les duels d’arts martiaux dans les ruelles illuminées du port parfumé.


Les Contes Merveilleux de Ray Harryhausen

Les éditions Carlotta nous proposent de re-découvrir, dans une édition somptueuse, Les Contes merveilleux de Ray Harryhausen ; anthologie de courts-métrages d’animation réalisée par ce maître du stop-motion entre 1946 et 1953. L’occasion de revenir sur la carrière de ce précurseur des effets spéciaux. Masterclass Dans l’univers des effets spéciaux, le génial Ray Harryhausen occupe une place bien particulière. Véritable stakhanoviste du cinéma, il témoigne d’une longue carrière s’étalant sur cinq décennies toutes dédiées au […]


Plan rapproché-épaule sur un Pier Paolo Pasolini le regard au loin, un tissu blanc autour du crâne, les traits creusés, derrière lui, le décor semble être celui d'une église austère tout en pierre.

La Trilogie de la Vie de Pasolini

« Trop en avance  » et « trop en retard « , voilà comment se définissait Pasolini en tant qu’intellectuel. Et dire que cette figure majeure du siècle dernier – peintre, poète, journaliste, virtuose, marxiste hérétique et chrétien homosexuel – est toujours autant d’actualité. Carlotta nous propose de (re)découvrir dans un somptueux coffret, la délicieuse Trilogie de la vie constituée de Le Décaméron (1971), Les Contes de Canterbury (1972) et les Mille et Une Nuits (1974). Sur les pas de l’italien Boccace, en passant par les récits d’une Angleterre médiévale, sans oublier les contes venus d’Orient, Pasolini a peut-être renouer avec un essentiel éteint. Ça reste l’occasion de se replonger dans toute la beauté et la violence de cet immense et paradoxal artiste.


Sur fond noir, deux mains de femmes attrapent les reins d'un dos d'homme sur lequel est tatouée une divinité japonaise, plan d'un film pinku eiga.

Pinku Eiga, des roses et des épines

Genre emblématique du cinéma alternatif japonais l’appellation Pinku Eiga désigne depuis les années soixante le cinéma érotique nippon. Ce cinéma d’exploitation, à petit budget est cependant loin d’être monolithique. Permettant à toute une nouvelle génération d’artiste de débuter et de s’exprimer librement, l’histoire du Pinku Eiga est émaillé de véritables œuvres politiques et avant-gardistes. Ce sont cinq de ces films hors-normes que proposent Carlotta dans son coffret Blu-Ray et DVD « 5 Pink Films ».


Le réalisateur Alexandre Poncet pose entre deux squelettes de maquettes - un dinosaure et un gorille sur un socle - pour son documentaire sur Phil Tippett.

Alexandre Poncet, sur le Phil

Depuis sa plus tendre enfance, Alexandre Poncet est un amoureux des monstres et des effets spéciaux. Il l’a bien sûr prouvé en prêtant sa plume à la revue Mad Movies. Mais depuis 2009, avec son comparse Gilles Penso, il s’est lancé dans l’aventure du documentaire. Après Ray Harryhausen – Le Titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2016), il nous parle dans ce long entretien de son dernier bébé, Phil Tippett : Des rêves et des monstres. L’occasion de revenir avec lui sur sa rencontre et son rapport avec ce dernier représentant d’un artisanat perdu, grand magicien de la stop motion – l’animation image par image – concepteur d’une vraie galerie de créatures magistrales et symbole de tout un pan de l’histoire des effets spéciaux.


Phil Tippett travaille une maquette, seul assis dans un atelier cerné par des éclairages de cinéma.

Phil Tippett, des rêves et des monstres

Après Ray Harryhaussen, le titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2015), le duo de réalisateurs-critiques formé par Alexandre Poncet et Gilles Penso, revient aux affaires, prolongeant leur champ de recherches et de fascinations pour les créateurs de monstres, avec le documentaire consacré à Phil Tippett, légende du stop-motion et des effets-spéciaux.