James Cameron


Avatar : de feu et de cendres

Trois ans après l’extraordinaire « Avatar : la Voie de l’eau » (2022), c’est peu dire qu’on attendait le retour du maître James Cameron pour nous émerveiller au terme d’une terne année de blockbusters. L’attente fut moins longue qu’à l’accoutumée, ce qui pouvait susciter une certaine appréhension, y compris chez les admirateurs de son œuvre, dont nous faisons partie. A-t-il réussi  à nous surprendre de nouveau ?

Un chef Na'vi s'adresse à un interlocuteur le regard fixe, déterminé, au-dessus d'un feu de bois, dans Avatar : de feu et de cendres.

James Cameron dans ce qui semble être un tunnel, scène de tournage avec une comédienne allongée devant lui, un néon passant près de son visage.

James Cameron, La Science des Rêves

L’exposition L’art de James Cameron visible à la Cinémathèque Française jusqu’en janvier 2025, est l’occasion de découvrir le roi du divertissement en dessinateur instinctif capable de figurer ses visions les plus personnelles. Dès la vidéo d’introduction le réalisateur confie même prêter une grande importance aux rêves, parfois à l’origine de ses idées visuelles les plus célèbres. Allons encore plus loin et avançons que la dimension onirique du cinéma de Cameron est peut-être ce qui fait sa véritable singularité et l’une des clés de son succès.


[Bilan 2022] Les Séquences qui n’ont pas fait genre en 2022

Après vous avoir dévoilé il y a dix jours notre TOP 10 des films qui n’ont pas fait genre en 2022, nous inaugurons un nouveau type de rendez-vous annuel en vous proposant d’explorer, de découvrir, revisiter, treize séquences qui n’ont pas fait genre lors de l’année écoulée. Ces scènes partagent toutes un point commun : elles hantent pour longtemps. Certaines d’entre elles étant des « scènes de fin » nous précisons que des spoilers et autres divulgachis […]


Avatar : La Voie de L’Eau

Treize ans après le premier Avatar (2009) et passée une triste décennie de blockbusters morbides, James Cameron réitère le pari insensé de son premier opus avec cette suite au moins aussi attendue. De nouveau, il s’agit de mettre en scène un spectacle total, à la fois bilan des formes du passé et mise à jour des possibilités du cinéma. Les attentes économiques et artistiques s’additionnent. Pour les premières, nous ne pouvons pas encore pleinement juger – les chiffres de fréquentation étant pour l’instant démentiels quoique parfois en dessous des espérances – pour les secondes, ça y est : nous avons vu Avatar 2. Nous ne sommes pas déçus, et pourtant surpris. L’article est évidemment constellé de révélations.


[Entretien] Alexandre Poncet, sur le Phil

Depuis sa plus tendre enfance, Alexandre Poncet est un amoureux des monstres et des effets spéciaux. Il l’a bien sûr prouvé en prêtant sa plume à la revue Mad Movies. Mais depuis 2009, avec son comparse Gilles Penso, il s’est lancé dans l’aventure du documentaire. Après Ray Harryhausen – Le Titan des effets spéciaux (2011) et Le Complexe de Frankenstein (2016), il nous parle dans ce long entretien de son dernier bébé, Phil Tippett : Des rêves et des monstres. L’occasion de revenir avec lui sur sa rencontre et son rapport avec ce dernier représentant d’un artisanat perdu, grand magicien de la stop motion – l’animation image par image – concepteur d’une vraie galerie de créatures magistrales et symbole de tout un pan de l’histoire des effets spéciaux.

Le réalisateur Alexandre Poncet pose entre deux squelettes de maquettes - un dinosaure et un gorille sur un socle - pour son documentaire sur Phil Tippett.

Terminator : Dark Fate

Quatre ans après le complètement raté Terminator Genisys (Alan Taylor, 2015), qui devait redonner un coup de neuf à la saga imaginée par James Cameron, Terminator Dark Fate (Tim Miller, 2019) entend remettre les pendules à l’heure et réécrire une mythologie depuis longtemps embourbée. Hasta la Vista ! La franchise Terminator, c’est pas moins de six films en une trentaine d’années, ainsi qu’une série télévisée, Terminator, The Sarah Connor Chronicles (Josh Friedman, 2008/2009), dont deux […]