frankenstein


L’empreinte de Frankenstein

Des sept réalisations que la Hammer consacrera au baron Frankenstein entre 1957 et 1974, deux ne seront pas l’œuvre de Terence Fisher. « L’empreinte de Frankenstein » (Freddie Francis, 1964) est le premier d’entre eux et se différencie nettement de ses prédécesseurs. Elephant Films ressort aujourd’hui cette aventure quelque peu atypique du démiurge monomaniaque.

Frankenstein joué par Peter Cushing dans son laboratoire, devant sa créature encore endormie dans une boite en verre, entouré de tubes et d'objets scientifiques.

Monique Van Nooren, pensive, attablée en robe noire de dentelle dans le film Chair pour Frankenstein.

Chair pour Frankenstein

Alors qu’Udo Kier vient juste de nous quitter, Sidonis Calysta réédite en 4K dans de superbes coffrets – qui remplacent les très piètres versions sorties par René Château au début des années 2000 – deux des films qui ont propulsé sa carrière : « Chair pour Frankenstein » (1973) et « Du Sang pour Dracula » (1974), tous deux réalisés par Paul Morrissey, disparu en 2024.


[Lecture] Le Cinéma de Frankenstein

En cinquante ans et quelques, Jean-Pierre Andrevon est devenu une institution respectée de la science-fiction française. Écrivain, critique, mais aussi animateur radio, il a marqué la littérature de l’imaginaire depuis son premier roman « Les Hommes-machines contre Gandahar » jusqu’à ce tour d’horizon consacré à Frankenstein et à sa créature, édité par Lettmotif.

Plan rapproché-épaule sur le monstre de Frankenstein en noir et blanc, le regard vide, le visage éclairée par le bas par une violente lueur.

Deux jeunes filles au visage factice et pâle sont assise en pyjama dans un lit, dans une chambre toute décorée de rose, avec des guirlandes notamment ; scène du film Lisa Frankenstein.

Lisa Frankenstein

Nouvelle variation sur l’œuvre séminale de Mary Shelley, Lisa Frankenstein (Zelda Williams, 2024) tente une touche d’originalité en transposant ses motifs dans l’imagerie rassurante et surexploitée des années 80. Une audace qui n’en est pas tout à fait une, et qui questionne surtout la sincérité de ses autrices.


Pauvres Créatures

Lion d’Or à Venise, deux Golden Globes, la cérémonie des Oscars qui se dessine, le dernier film de Yórgos Lánthimos se faisait languir. Adaptation du roman éponyme d’Alasdair Gray publié en 1992, Pauvres Créatures sort enfin dans nos salles et pousse les curseurs au maximum pour nous en mettre plein la cervelle. Mais est-il le film de genre féministe que l’on attendait ?

Emma Stone allongée sur une table, dans une cuve de verre à sa silhouette, et des branchements, dans Pauvres Créatures.

Un homme chauve et à la peau grise, squelettique, se tient debout, intrigué, dans un laboratoire, scène du film Depraved.

Depraved

Disponible depuis le 30 octobre en exclusivité chez notre partenaire Shadowz, Depraved (Larry Fessenden, 2019) transpose le mythe de Frankenstein à l’époque contemporaine, sans pour autant en être une énième adaptation ennuyeuse.