Manouk Borzakian


A propos de Manouk Borzakian

Manouk est géographe. Il regarde des films pour essayer de comprendre comment les sociétés contemporaines perçoivent l’espace qui les entoure, se l’approprient et interagissent avec lui et par lui. Il se demande comment l’Occident est passé des cow-boys de John Ford aux zombies de George Romero puis de Danny Boyle.


[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 7-8

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 7-8 | Le Neuchâtel Fantastic Film Festival s’est achevé le 11 juillet dernier, au terme de neuf jours de projections en tout genre. Ce quatrième et dernier journal de bord revient sur les derniers temps forts vécus par nos deux rédacteurs présents lors de cette vingt-cinquième édition du festival suisse.


Une jeune femme brune les yeux fermés, au bord d'un balcon ; levant la tête vers la caméra et tenant un carnet.

[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jour 6

| CARNET DE BORD • NIFFF – JOUR 6 | Troisième journal de bord du Festival du film fantastique de Neuchâtel (NIFFF) 2026. Pas de jour 5 mais un jour 6 avec un classique made in Switzerland et une satire féroce en provenance de Hong-Kong.


[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 3-4

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 3-4 | Deuxième journal de bord en provenance de Neuchâtel et de son festival du film fantastique (NIFFF). Deux journées de plus de plongée dans le cinéma de genre mondial, agrémentée d’une rareté suisse.

Un jeune homme d'allure christique en toge blanc se tient debout devant une forêt brumeuse, a ses pieds un amas de corps endormis

Une femme enrubanné et portant une robe épaisse se hâte dans une forêt sombre munie d'une lampe à huile dans le film Gaua

[Carnet de bord] NIFFF 2026 • Jours 1-2

| CARNET DE BORD • NIFFF JOURS 1-2 | Le seul et unique festival en Suisse célébrant le cinéma fantastique et ses genres connexes revient sous un ciel clément et avec son habituelle bonne humeur pour une édition anniversaire. La vingt-cinquième édition du NIFFF réserve de belles surprises, avec au programme de nouveaux films venant des quatre coins du monde, un focus sur le cinéma asiatique, des séances rétrospectives et une toute nouvelle section pour souffler ensemble les vingt-cinq bougies d’un événement incontournable. À cette occasion, ce sont deux rédacteurs de Fais pas genre! qui se rendent sur place, avec hâte et pour leur plus grand plaisir.


[Lecture] Tim Burton ou le Prométhée gothique

| LECTURE | Depuis son premier long-métrage, « Pee-wee’s Big Adventure », sorti en 1985, Tim Burton s’est imposé dans le paysage du cinéma occidental du demi-siècle écoulé. Dans une monographie stimulante dont les éditions Playlist Society ont le secret, Elsa Colombani décortique – au risque parfois de l’hagiographie – le travail du réalisateur nord-américain, son esthétique, ses influences, ses évolutions. Et fournit de précieuses clés de compréhension d’une œuvre incontournable.

L'actrice Monica Bellucci dans le rôle de Dolores dans le film Beetlejuice Beetlejuice, en robe noire, passant une porte.

Dans le désert australien, un jeune homme accroupi au premier plan regarde la caméra avec une grimace entre le sourire et le hurlement ; au second plan un groupe de jeunes marchant, vus de dos ; plan issu du film Punishment Park de Peter Watkins.

Peter Watkins, une vie contre la monoforme

Le réalisateur britannique Peter Watkins est mort le 30 octobre. Cinéaste inclassable se jouant des frontières entre genres, critique opiniâtre de l’uniformisation de la production audiovisuelle et de ses conséquences sociopolitiques, il lègue 13 longs-métrages pour la télévision et le cinéma, dont plusieurs chefs-d’œuvre. Retour sur une carrière marquée par les exils successifs, une constante recherche formelle et le refus tenace de se trahir.