suite


Disney est-il entrain de débrancher Pixar ?

Sortie sans grands effets d’annonce, comme mis sous le tapis par Disney, Elio (Madeline Sharafian, Domee Shi & Adrian Molina, 2025) est pourtant l’expression renouvelée que l’inventivité et l’émotion – deux leitmotiv historiquement chers à l’entreprise – ne se trouvent désormais plus que chez son petit cousin mal-aimé. Pourtant, les années passant et les films aussi, force est de constater que le génie de Pixar n’est pas tant tari que de plus en plus invisibilisé par sa maison mère-adoptive.

Le petit Elio est assis dehors, de nuit, entouré d'une guirlande verte fluo : il regarde le ciel.

Beetlejuice regarde la caméra avec un sourire ; derrière lui un homme en costume jaune dont la tête est toute réduite ; plan du film Beetlejuice Beetlejuice.

Beetlejuice Beetlejuice

Après l’ingrate et terne première saison de « Mercredi », Tim Burton revient derrière la caméra avec « Beetlejuice Beetlejuice » (2024) qui fait suite à son second long-métrage, et suscitait sur le papier une certaine appréhension. Sans être complètement convaincant, le résultat se révèle touchant, aussi bien dans ses échecs que dans son inspiration parfois retrouvée.


Twisters

Encore une nouvelle suite issue d’un succès des années 90, nous diriez-vous ? Oui mais « Twisters » (Lee Isaac Chung, 2024) évite avec brio les travers du cinéma de divertissement de son époque. Sans réinventer la roue, cette suite à surtout comme qualité de retrouver l’esprit du film original.

Une mère, un père et leur enfant adolescent, vus de dos, font face à une énorme tornade qui ravage un champ dans le film Twisters.

Denzel Washington, songeur, est accroupi, dans une église (les bougies brillent en arrière-plan) un petit couteau entre les doigts ; scène du film Equalizer 3

Equalizer 3

Si les genres peuvent avoir tendance à s’enfermer sur eux-mêmes, les franchises sont de vraies camisole de force. Alors qu’adopter un certain style de cinéma offre une variété de socles narratifs familiers et un ensemble de références esthétiques aussi précises et variées, la franchise n’a qu’un seul point de source, qu’un seul objectif : reproduire son succès initial. Quand JCDecaux nous abreuvait cet été d’affiches d’Equalizer 3 (Antoine Fuqua, 2023), on a senti l’arnaque. Le coup de l’acteur d’action bankable vieillissant qui prend 85% de l’affiche pour encore pointer son flingue vers le vide, on nous l’a déjà fait. Mais parce que c’était Denzel, parce que c’était nous, on a quand même attendu la VOD. La voilà qui tombe et ô surprise : c’est plutôt moyen ! L’occasion de revenir un peu sur cette franchise instantanément oubliable aux millions d’entrées, qui aurait pu, mais qui n’a pas.


Le Beau-Père 2 1

Suite du film de Joseph Ruben, les éditions Elephant Films nous propose de découvrir Le Beau-père 2 (Jeff Burr, 1989). Malgré ses bonnes intentions, le film ne parvient à réitérer l’exploit du précédent métrage. Pire, il tombe dans le piège de la suite fade et sans originalité. Papa est de retour Malgré ses défauts, Le Beau-Père (Joseph Ruben, 1987) premier du nom, parvenait à être juste dans sa satire de la middle-class américaine. Son succès […]