Absolute Denial
Vu au Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF), Absolute Denial (Ryan Braud, 2021) est un cauchemar cyberpunk qui nous a bluffé par sa maîtrise technique, malgré un scénario un peu trop prévisible.
Vu au Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF), Absolute Denial (Ryan Braud, 2021) est un cauchemar cyberpunk qui nous a bluffé par sa maîtrise technique, malgré un scénario un peu trop prévisible.
Fable de science-fiction horrifique animée image par image, Junk Head de Takahide Hori, à de par sa performance artistique et son propos, tout du chef-d’œuvre en devenir. Et on se rappellera qu’on l’a découvert à l’Etrange Festival.
Où est Anne Frank ! était l’une de nos plus grosses attentes cannoises, et on s’apprêtait déjà à s’offusquer de la voir placée hors-compétition comme la plupart des films d’animation sélectionnés depuis toujours au Festival de Cannes. L’auteur de deux œuvres aussi belles que Valse avec Bachir et Le Congrès aurait mérité, en soi, une place dans la Compétition Officielle. Reste que, malheureusement, Ari Folman semble s’être un peu perdu dans cette adaptation du journal d’Anne Frank, autant dans la cérébralité de son dispositif que dans la naïveté de ses intentions. Retour donc sur l’une de nos plus grosses déceptions du Festival 2021…
Son premier long-métrage « Messe Basse » sort en salles ce mercredi et nous a interpellé par sa proposition détonante. Contre vents et marées, Baptiste Drapeau, débarque avec un film teinté d’élan gothique et romantique, qui convoque moins l’hybridité avec le cinéma naturaliste – devenue habituelle dans le cinéma de genres français – que le réalisme poétique du cinéma français d’avant-guerre. Entretien avec un jeune cinéaste à contre-courant.
Après un court passage en salles en octobre dernier, Petit Vampire (Joann Sfar, 2020) fait débarquer le bestiaire de monstres du célèbre auteur-dessinateur-réalisateur en DVD et Blu-ray pour conquérir les enfants et les fans d’horreur.
Ne vous faites pas avoir, il n’y a absolument rien de cannibale dans Je Veux Manger ton Pancréas. À mille lieux de tout ce que le titre aurait pu laisser imaginer, l’animé dispo sur Netflix depuis quelques semaines est en réalité un énième de ces films d’animation nippon plein de bons sentiments.