[Carnet de bord] PIFFF 2025 • Jours 5,6 et 7
On y est. Ultime carnet de bord d’un PIFFF 2025 qui n’aura vraiment pas fait genre. Retour sur les trois dernières journées.
On y est. Ultime carnet de bord d’un PIFFF 2025 qui n’aura vraiment pas fait genre. Retour sur les trois dernières journées.
Le PIFFF 2024 s’ouvre cette année avec un habitué du festival : Joseph Kahn, dont la filmographie a déjà été mise à l’honneur lors de précédentes éditions, notamment avec son film culte Detention (2011). Dans cette même veine, il revient avec Ick, une comédie horrifique iconoclaste qui reflète parfaitement le style si singulier de son réalisateur.
Fais pas genre ! clôture son escapade au PIFFF 2023 avec Last Straw (Alan Scott Neal, 2023), un home invasion américain porté par l’actrice Jessica Belkin dans le rôle d’une jeune serveuse prise au piège par une bande de délinquants sadiques dans le restaurant où elle travaille. Extrêmement classique sur le papier, le film surprend par une caractérisation ambiguë de son héroïne et un twist narratif surprenant mais questionnable.
On poursuit notre découverte des films en compétition cette année au PIFFF 2023 avec Halfway Home, une comédie romantique hongroise qui s’assume comme un véritable conte de fées dans lequel magie, sorcières et revenants exaltent notre morne réalité et réactivent le récit pourtant éculé de l’amour impossible.
Premier film en compétition au PIFFF cette année, Le deuxième long-métrage de l’Américaine Jennifer Wexler rend un hommage appuyé au cinéma d’horreur des années 1970 avec un home invasion dans un orphelinat hanté sur fond de rituels démoniaques. Une proposition alléchante sur le papier qu’il nous tardait de découvrir sur l’écran du Max Linder !
Troisième film de son réalisateur Viljar Bøe, Good Boy, derrière ses atours d’innocente romcom nous offre un thriller psychologique efficace. Une sorte de relecture folle du très fade Cinquante nuances de Grey (Sam Taylor-Johnson, 2015), tout droit venue de Norvège, projetée au PIFFF 2022.